L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo, coordonnée par Gilbert Fundi, a effectué une visite au Mémorial du Génocost, dans le cadre de ses actions de sensibilisation et de transmission de la mémoire des victimes des violences commises sur le territoire congolais.
Cette immersion avait pour objectif de permettre aux professionnels des médias de mieux comprendre les faits historiques liés aux violences subies par les populations congolaises, tout en renforçant leur implication dans la documentation et la vulgarisation de la question du Génocost.
Au cours de la visite, les journalistes ont parcouru différents espaces et découvert des éléments retraçant les souffrances vécues par les victimes. Une expérience destinée à rapprocher les professionnels des médias de cette mémoire et à les sensibiliser davantage à leur responsabilité dans sa transmission.
Les médias appelés à jouer un rôle majeur
Pour l’Union, le rôle du journaliste ne devrait pas se limiter à rapporter les événements. Les professionnels des médias sont également appelés à contribuer, à travers leurs productions, à la documentation des faits, à la sensibilisation de l’opinion publique et à la préservation de la mémoire collective.
Dans cette perspective, l’organisation plaide pour une plus grande implication des télévisions, radios, médias en ligne et organes de presse écrite dans la vulgarisation de la question du Génocost et dans la mise en lumière des témoignages et récits liés aux victimes.
L’objectif est notamment de permettre aux nouvelles générations de mieux connaître les événements ayant marqué l’histoire récente de la RDC et d’inscrire cette mémoire dans la durée.
Le journalisme comme outil de mémoire
Les membres de l’Union prennent également part à différentes initiatives de sensibilisation consacrées à la mémoire des victimes, notamment aux côtés de la Première Dame de la République, Denise Nyakeru Tshisekedi.
À travers ces actions, l’organisation entend placer le journalisme au service du devoir de mémoire, de la vérité et de la paix, tout en encourageant une meilleure appropriation de cette question par l’opinion publique congolaise.
Cette visite au Mémorial constitue ainsi une nouvelle étape dans l’engagement de l’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en RDC, qui ambitionne de faire des médias un relais majeur de la mémoire des victimes et de sa transmission aux générations futures.
Joséphine Mawete


