À l’occasion de la troisième journée de la deuxième édition de la Semaine de l’Étudiant, consacrée à la pratique et au développement des compétences, l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC) a animé, ce mercredi 12 août 2026 au Silikin Village, un atelier consacré au numérique au service de l’avenir professionnel.
Organisée par The Best Communication Academia (TBC Academia) et initiée par Ben Ndondele, cette deuxième édition se tient autour du thème « Études universitaires et capital humain à l’ère du numérique ». L’atelier animé par l’ARPTC a permis aux étudiants d’échanger sur les transformations du monde professionnel et sur les possibilités offertes par le numérique dans la construction de leur carrière.

Pendant cette session interactive, les participants ont été amenés à réfléchir aux différentes façons dont les outils et compétences numériques peuvent contribuer à leur insertion professionnelle. Les échanges ont notamment porté sur l’évolution du marché du travail et sur la nécessité pour les étudiants de développer des compétences adaptées aux mutations technologiques.
Pour Per’s Séraphin Geba Di Mambu, cadre au sein de l’ARPTC, la qualité des échanges avec les étudiants constitue l’un des principaux enseignements de cette rencontre.

« L’impression est plutôt très, très bonne. L’auditoire était interactif », a-t-il déclaré au micro de Zolanews.
Il estime que les discussions ont permis d’aborder plusieurs notions utiles aux jeunes dans la préparation de leur avenir professionnel.
« Nous avons discuté, échangé avec les étudiants sur un certain nombre de choses, sur le numérique comme avenir professionnel pour eux. Ça nous a tous aidés à pouvoir visiter quelques notions qui les concernent pour leur futur, pour leur avenir professionnel », a-t-il expliqué.

L’objectif était ainsi d’amener les étudiants à considérer le numérique comme un véritable levier de compétences, d’employabilité et d’opportunités.
La participation de l’ARPTC à la Semaine de l’Étudiant se justifie également dans sa mission de régulation et de promotion du secteur des télécommunications en République démocratique du Congo.

Noémie Mutombo, responsable des services numériques à l’ARPTC, a souligné l’importance d’accompagner les jeunes qui constituent une composante essentielle du capital humain appelé à faire évoluer le secteur.
« L’ARPTC est très motivée à accompagner la Semaine de l’Étudiant de par le rôle que nous jouons dans le secteur des télécoms. Nous avons le rôle de réguler et de promouvoir le secteur », a-t-elle justifié.

Pour elle, promouvoir le secteur des télécommunications implique également de porter une attention particulière à ceux qui seront appelés à y travailler et à contribuer à son développement.
« Qui dit promouvoir dit aussi la main-d’œuvre, le capital humain que forment ces étudiants », a-t-elle affirmé.

Cette approche place donc la formation des jeunes au centre des enjeux liés au développement du numérique en RDC. Pour l’ARPTC, les étudiants ne doivent pas seulement être considérés comme des utilisateurs des technologies, mais également comme de futurs professionnels, entrepreneurs et acteurs capables de participer à la transformation du secteur.
Cette session tenue à la troisième journée de la Semaine de l’Étudiant, a délaissé les échanges essentiellement théoriques des deux premières journées pour privilégier les ateliers, les exercices et l’apprentissage pratique.
Les étudiants ont ainsi pu confronter leurs connaissances aux réalités d’un secteur en constante évolution et mieux comprendre l’importance d’anticiper les transformations du marché du travail.
La présence de l’ARPTC a également permis de rappeler que l’avenir professionnel des jeunes se construit désormais dans un environnement où les compétences numériques prennent une place croissante.

TBC Academia entend ainsi créer des passerelles entre les étudiants, les professionnels et les institutions afin de permettre à la jeunesse de mieux préparer son entrée dans le monde professionnel.
Après les échanges et les témoignages des deux premières journées, cette troisième journée confirme ainsi le choix de passer de la connaissance à la pratique, en donnant aux étudiants des outils pour transformer leurs compétences en véritables opportunités professionnelles.
Lydia Mangala


