La sensibilisation des élèves aux enjeux environnementaux était au centre d’une activité organisée mercredi 4 novembre 2026 à Kinshasa, dans le cadre de la Semaine du climat. Représentant la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, le vice-ministre Théodore Kazadi Muayila a insisté sur le rôle de l’éducation dans la lutte contre le changement climatique.
Placée sous le thème « Les élèves s’engagent pour le climat à travers la gestion et la valorisation des déchets », cette journée a réuni des apprenants autour des comportements à adopter pour préserver leur environnement.
Au cours de son intervention, Théodore Kazadi a rappelé que l’éducation environnementale ne consiste pas uniquement à transmettre des connaissances. Elle permet également de former des citoyens responsables, capables de protéger leur cadre de vie et de contribuer au développement durable de la République démocratique du Congo.
Il a particulièrement attiré l’attention des élèves sur les conséquences de l’abandon des déchets dans les établissements scolaires et les espaces publics. Cette pratique favorise notamment l’obstruction des caniveaux, les inondations ainsi que la propagation de certaines maladies.

À cette occasion, le vice-ministre a présenté la campagne éducative « Je ramasse, je trie et je jette dans la poubelle », destinée à inculquer aux apprenants des habitudes de propreté et de protection de l’environnement.
Cette initiative vise à renforcer la participation des jeunes à la lutte contre le changement climatique, en les encourageant à adopter des gestes responsables dans leur quotidien, particulièrement en matière de gestion et de valorisation des déchets.
La rencontre a également connu la participation de la ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe Ma Ndembo, ainsi que de la vice-ministre déléguée auprès du ministre de l’Environnement, Développement durable en charge de la Nouvelle Économie du Climat, Arlette Bahati Tito.
La Semaine du climat met en avant l’école comme un espace privilégié pour développer une conscience environnementale et encourager les générations futures à devenir des acteurs de la protection du climat.
Lydia Mangala


