Le rendez-vous avec l’histoire a sonné pour la Roja. Ce dimanche 19 juillet, l’Espagne dispute la deuxième finale de Coupe du monde de son histoire, seize ans après son sacre historique de 2010. Face à elle se dresse l’Argentine, championne du monde en titre, pour un duel au sommet qui s’annonce déjà comme l’un des grands rendez-vous du football mondial. Au-delà du trophée, les Espagnols visent un exploit remarquable en remportant une deuxième Coupe du monde en deux finales disputées, et en conservant ainsi un taux de réussite parfait à ce stade de la compétition.
Pour bâtir ce rêve, la sélection espagnole s’est appuyée sur l’une des meilleures défenses du tournoi. En sept rencontres, la Roja n’a encaissé qu’un seul but, confirmant la solidité de son arrière-garde et l’équilibre de son collectif. Cette défense de fer devra toutefois relever son défi le plus exigeant face à l’Argentine.
L’Albiceleste aborde cette finale avec la troisième meilleure attaque de la compétition, forte de 19 buts inscrits, derrière la France et l’Angleterre (20 buts chacune). Portés par leur efficacité offensive et leur expérience des grands rendez-vous, les Argentins tenteront de faire tomber le verrou espagnol afin de conserver leur couronne mondiale.
Cette finale promet ainsi une opposition de styles captivante entre la rigueur défensive de la Roja et la puissance offensive de l’Albiceleste.
À quelques heures du coup d’envoi, les supporters des deux camps retiennent leur souffle. L’Espagne décrochera-t-elle une deuxième étoile en autant de finales disputées, ou l’Argentine réussira-t-elle l’exploit de conserver son titre mondial ? La réponse tombera ce dimanche soir au terme d’un affrontement qui s’annonce historique.
Josaphat Mayi


