Kinshasa, 1er octobre 2026 — Réformer, moderniser et renforcer la régulation. Ce sont les principaux axes mis en avant par le Directeur général de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP), Juan Ted Beleshayi Kasanda, à l’occasion de la présentation du bilan de ses 100 premiers jours à la tête de l’institution.
Lors d’une conférence de presse organisée ce jeudi au Kertel Suites Hotel à Kinshasa, le responsable de l’ARSP a présenté les principales actions engagées depuis sa prise de fonctions, avec pour objectif affiché d’améliorer le fonctionnement de l’institution et son accompagnement des acteurs du secteur privé.
Digitalisation et renforcement des contrôles
La digitalisation des services figure parmi les chantiers mis en avant au cours de cette première période de gestion. L’objectif est notamment de moderniser les procédures et de faciliter les interactions entre l’administration et les entreprises concernées par la sous-traitance.
La direction de l’ARSP met également l’accent sur le renforcement des mécanismes de contrôle afin de contribuer à une meilleure application des règles encadrant la sous-traitance dans le secteur privé.
À ces mesures s’ajoutent des actions portant sur l’assainissement de la gestion, la réorganisation administrative et la professionnalisation des équipes.
L’entrepreneuriat congolais au centre des priorités
Au-delà des réformes internes, l’accompagnement des entrepreneurs congolais constitue un autre axe présenté comme prioritaire par la nouvelle direction.
L’ARSP entend notamment contribuer à faciliter l’accès des entreprises locales aux opportunités de marchés et aux mécanismes de financement. Cette orientation s’inscrit dans la volonté de renforcer la participation des entrepreneurs congolais aux chaînes de valeur liées aux activités du secteur privé.
La mise en œuvre du nouveau cadre légal relatif au contenu local constitue également un chantier important pour l’institution.
Vers une nouvelle dynamique institutionnelle

Après 100 jours, la direction de l’ARSP affiche ainsi une feuille de route articulée autour de la modernisation de l’administration, du renforcement de la régulation et de l’accompagnement du secteur privé.
La poursuite de ces différents chantiers devra permettre de mesurer, dans la durée, l’impact des réformes annoncées sur les entreprises de sous-traitance et sur leur accès aux opportunités économiques.
Joséphine Mawete


