Le Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV) a présenté le bilan du projet inter-agences des Nations Unies mis en œuvre en faveur des victimes congolaises des crimes de guerre réfugiées au Burundi. La cérémonie de clôture de ce partenariat a réuni les agences des Nations Unies, les autorités burundaises ainsi qu’une délégation de la République démocratique du Congo venue évaluer les résultats obtenus.
Financé par le FONAREV, ce projet visait à améliorer les conditions de vie des réfugiés congolais victimes des conflits armés à travers une prise en charge globale, combinant protection, assistance médicale, soutien psychosocial et autonomisation économique.

Prenant la parole au cours de cette rencontre, le Directeur général du FONAREV, Patrick Fata, a salué les avancées enregistrées dans plusieurs domaines jugés essentiels à la reconstruction des victimes.
« Les résultats obtenus en matière de protection, d’accès aux soins de santé, de soutien psychosocial, d’autonomisation économique et de renforcement des infrastructures démontrent l’importance de ce partenariat et l’impact concret de nos actions en faveur des victimes », a-t-il souligné.
Selon le responsable du FONAREV, ces réalisations témoignent de l’engagement commun des partenaires à restaurer la dignité des personnes contraintes de fuir les violences qui sévissent dans l’est de la République démocratique du Congo.

Outre l’assistance apportée durant la mise en œuvre du projet, Patrick Fata a réaffirmé la détermination de son institution à poursuivre son accompagnement en faveur des victimes congolaises des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.
Il a également insisté sur la nécessité de préparer des solutions durables pour les réfugiés, notamment en accompagnant les initiatives susceptibles de favoriser leur retour en République démocratique du Congo.
« Le FONAREV demeure pleinement engagé en faveur des victimes congolaises des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, tout en soutenant les efforts visant à garantir un retour volontaire, digne et sécurisé lorsque les conditions seront réunies », a déclaré le Directeur général.

La réunion de clôture a également permis aux différentes parties de faire le point sur les acquis du projet et de réfléchir aux perspectives de coopération afin de poursuivre les actions en faveur des populations congolaises affectées par les conflits.
Le FONAREV et les agences des Nations Unies réaffirment leur volonté commune de renforcer la protection des victimes, de contribuer à leur réinsertion socio-économique et de promouvoir des solutions durables fondées sur la justice, la réparation et la dignité humaine.
Lydia Mangala


