Le ministre des Infrastructures et Travaux publics (ITP), John Banza Lunda, a présidé le mardi 4 août 2026 à Kinshasa une réunion de travail avec plusieurs partenaires techniques et financiers afin d’évaluer les avancées du projet du corridor routier Zongo–Boyabo–Gemena–Akula–Lisala et d’examiner les prochaines étapes de sa mise en œuvre.
Cette rencontre a réuni des représentants de l’Union européenne, de l’Agence française de développement (AFD), de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de la Banque africaine de développement (BAD), partenaires engagés dans l’accompagnement des grands projets d’infrastructures en République démocratique du Congo.
Au centre des discussions figuraient notamment les mécanismes de financement, les résultats des études techniques déjà réalisées ainsi que les conditions nécessaires pour permettre le démarrage effectif des travaux.
Le corridor Zongo–Boyabo–Gemena–Akula–Lisala est présenté comme un axe stratégique destiné à améliorer la circulation des personnes et des marchandises entre plusieurs territoires de la partie nord-ouest de la République démocratique du Congo.
Les autorités ambitionnent de renforcer les échanges économiques, de faciliter l’accès aux marchés, mais également de rapprocher les communautés en améliorant la connectivité entre les provinces concernées.
Les participants à la réunion ont également procédé à une évaluation des aspects techniques et financiers du projet afin d’identifier les ajustements nécessaires pour garantir sa réalisation dans les meilleures conditions.
Cette mobilisation autour du corridor traduit la volonté du Gouvernement congolais et de ses partenaires de développer un réseau routier moderne capable d’accompagner la croissance économique du pays.
Pour le ministère des Infrastructures et Travaux publics, ces investissements constituent un levier essentiel pour lutter contre l’enclavement de plusieurs zones, stimuler les activités économiques locales et améliorer durablement les conditions de vie des populations.
La poursuite des échanges avec les bailleurs et partenaires techniques devrait permettre de consolider le cadre financier et opérationnel du projet, en vue de passer progressivement à la phase de concrétisation de cet axe routier appelé à jouer un rôle majeur dans l’intégration économique de la RDC.
Lydia Mangala


