En marge du Débat public de haut niveau organisé le mercredi 22 juillet à New York par la République démocratique du Congo dans le cadre de sa présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec son homologue équatorien, Roberto Kury Pesantes, ministre des Affaires étrangères et de la Mobilité humaine de l’Équateur.
Cette rencontre a permis aux deux responsables de la diplomatie de réaffirmer leur engagement en faveur d’une coopération internationale renforcée pour lutter contre l’exploitation illicite des ressources naturelles, considérée comme l’un des principaux facteurs d’alimentation des réseaux criminels et de l’instabilité dans plusieurs régions du monde.
Au cours des échanges, les deux ministres ont mis en évidence leur convergence de vues sur la nécessité de mobiliser davantage les États autour d’une gouvernance responsable, transparente et durable des ressources naturelles. Pour Kinshasa et Quito, une telle approche constitue un levier essentiel pour prévenir les conflits, assécher les circuits de financement des groupes criminels et promouvoir un développement durable au bénéfice des populations.
La République démocratique du Congo, à la tête du Conseil de sécurité des Nations Unies, plaide pour que la question de la gouvernance des ressources naturelles soit pleinement intégrée aux stratégies internationales de prévention des conflits et de consolidation de la paix.
Les deux parties ont également souligné l’importance de renforcer les partenariats entre États afin de faire face aux défis transnationaux liés au trafic illicite des ressources, dans un esprit de coopération fondé sur la confiance, le respect mutuel et la responsabilité partagée.
Selon le ministère des Affaires étrangères, cette rencontre traduit la volonté de la RDC de consolider sa diplomatie de résultats, conformément à la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui privilégie des partenariats gagnant-gagnant respectueux de la souveraineté des États et orientés vers des solutions durables aux défis sécuritaires et économiques.
La RDC poursuit son plaidoyer en faveur d’une mobilisation internationale plus forte contre l’exploitation illicite des ressources naturelles, tout en élargissant les soutiens à son initiative sur la gouvernance responsable des ressources au service de la paix et du développement.
Lydia Mangala


