À quelques heures du lancement de la session ordinaire de l’Examen d’État 2026, la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, est arrivée ce dimanche à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Elle y procédera au lancement officiel des épreuves ce lundi 22 juin au Lycée Tuendele.
Cette présence de la patronne de l’éducation nationale dans la capitale cuprifère témoigne de l’importance que le Gouvernement accorde à cette étape cruciale du parcours scolaire des finalistes du secondaire à travers la République démocratique du Congo.
À son arrivée, la ministre d’État a immédiatement entamé ses activités en présidant une réunion de coordination avec les responsables de l’administration provinciale de l’Éducation du Haut-Katanga 1. La rencontre, conduite par le directeur provincial Joseph Mwinkeu Tshiend, a permis de faire le point sur les derniers préparatifs liés à l’organisation des épreuves.
Selon des sources administratives, les échanges ont porté notamment sur les dispositifs logistiques, la sécurisation des centres de passation, la distribution du matériel d’examen, ainsi que les mesures visant à garantir la transparence et le bon déroulement de cette session nationale.
Le choix de Lubumbashi pour accueillir le lancement officiel de l’Examen d’État 2026 n’est pas anodin. Cette ville, considérée comme l’un des principaux pôles éducatifs du pays, s’apprête à devenir, le temps d’une journée, le symbole de l’engagement national en faveur de la qualité de l’enseignement et de l’égalité des chances pour tous les élèves.
Des milliers de candidats sont attendus dans les différents centres d’examen du Haut-Katanga, tandis que plusieurs centaines de milliers d’autres finalistes se préparent simultanément à travers le pays à affronter ces épreuves déterminantes pour leur avenir académique et professionnel.

Lundi matin, tous les regards seront tournés vers le Lycée Tuendele, où Raïssa Malu donnera le coup d’envoi officiel de cette édition 2026 de l’Examen d’État, dans un contexte marqué par la volonté des autorités de renforcer la crédibilité et l’excellence du système éducatif congolais.
Pour les candidats, l’heure est désormais à la concentration et à la confiance. Pour les autorités éducatives, le défi consiste à assurer une organisation irréprochable de cet examen, qui demeure l’un des rendez-vous les plus importants du calendrier scolaire national.
Ben Mandjolo


