Ce 23 septembre 2026, à New York, la protection du bassin du Congo figure parmi les priorités portées par la République démocratique du Congo à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Dans son intervention, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a inscrit la question environnementale dans le débat plus large sur le financement du développement.
La RDC, qui abrite une partie majeure du bassin du Congo, entend faire valoir les enjeux liés à la préservation de cet écosystème dans les discussions internationales sur le climat.
Pour Kinshasa, la protection des ressources naturelles doit s’accompagner de mécanismes permettant aux pays concernés de financer leur développement et leurs politiques environnementales.
Un enjeu lié au financement du développement
Dans son discours, Judith Suminwa a également évoqué les besoins financiers de la RDC pour accélérer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable.
Selon les chiffres avancés par la Première Ministre, ces besoins dépassent 70 milliards de dollars à l’horizon 2030.
La question climatique est ainsi présentée comme indissociable des enjeux de développement, de financement et de valorisation des ressources naturelles.
Une responsabilité internationale
À New York, le message congolais repose sur l’idée que la protection des grands écosystèmes mondiaux doit s’inscrire dans une logique de responsabilité partagée.
La RDC entend ainsi poursuivre son plaidoyer pour une meilleure prise en compte du bassin du Congo dans les mécanismes internationaux liés au climat et au financement du développement.
Joséphine Mawete


