L’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE) poursuit ses échanges avec les partenaires techniques et financiers en vue d’accélérer la modernisation du secteur énergétique en République démocratique du Congo.
C’est dans cette logique que la directrice générale de l’ARE, Soraya-Aziz Moto, a rencontré, le mardi 23 juin, les représentants de la Banque mondiale pour faire le point sur plusieurs projets structurants et les réformes en cours dans le domaine de l’électricité.
Les échanges ont principalement porté sur le projet AGREE ainsi que sur les initiatives destinées à renforcer l’accès à l’électricité dans plusieurs villes du centre du pays.
Une attention particulière a été accordée aux projets Metrogrid prévus à Mbuji-Mayi, Kananga et Kabinda, qui visent à développer et moderniser les réseaux électriques afin d’améliorer l’alimentation en énergie des populations et des activités économiques locales.
Ces infrastructures sont considérées comme des leviers importants pour soutenir le développement économique et réduire le déficit énergétique dans plusieurs provinces du pays.
Outre les projets d’infrastructures, les discussions ont également porté sur l’accompagnement des réformes engagées pour améliorer la performance du secteur électrique congolais et attirer davantage d’investissements privés.

Les deux parties ont notamment évoqué les mécanismes susceptibles de renforcer l’environnement des affaires, à travers la mise en place d’un guichet unique destiné à simplifier les procédures administratives et à faciliter les investissements dans le domaine énergétique.
Les questions liées à la fiscalité du secteur ont également été abordées, dans l’objectif de créer un cadre plus incitatif et compétitif pour les opérateurs nationaux et internationaux.
Cette rencontre a pour but de consolider sa collaboration avec les partenaires au développement afin d’accompagner les ambitions du Gouvernement en matière d’accès à l’électricité et de modernisation des infrastructures énergétiques.
L’ARE entend ainsi contribuer à la construction d’un secteur plus performant, mieux régulé et capable de répondre aux besoins croissants des populations et des investisseurs.
Le renforcement des réseaux électriques, l’amélioration du climat des affaires et l’accélération des réformes apparaissent ainsi comme des axes prioritaires pour soutenir la transformation énergétique de la République démocratique du Congo.
Lydia Mangala


