Paris — La Tour Eiffel se pare de rose ce mercredi 30 septembre pour marquer le lancement de la campagne annuelle « Octobre Rose », dédiée à la sensibilisation et à la lutte contre le cancer du sein.
Comme chaque année depuis 2014, la Dame de Fer abandonne son traditionnel éclairage doré pour revêtir une couleur rose, symbole de la mobilisation contre cette maladie. L’illumination sera visible depuis le Trocadéro et le Champ-de-Mars, de 20 heures à minuit.
Le traditionnel scintillement de la Tour Eiffel, rendez-vous incontournable du ciel parisien, sera maintenu durant les cinq premières minutes de chaque heure.
Prévention et dépistage au cœur de la campagne
Avec le soutien de la Ville de Paris, ce coup d’envoi ouvre un mois de mobilisation consacré à l’information, à la prévention et au dépistage précoce du cancer du sein. Plusieurs monuments et bâtiments à travers la France seront également illuminés en rose à cette occasion.
L’association Ruban Rose, à l’initiative de cette campagne, dévoile par ailleurs son programme annuel de sensibilisation prévu tout au long du mois d’octobre.
« Octobre Rose » constitue chaque année un temps fort pour rappeler l’importance du dépistage et mettre en lumière les initiatives portées par les professionnels de santé, les chercheurs, les associations et l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte contre les cancers du sein.
60 000 nouveaux cas recensés chaque année en France
Selon les chiffres communiqués dans le cadre de la campagne, environ 60 000 nouveaux cas de cancer du sein sont recensés chaque année en France, faisant de cette maladie le cancer le plus fréquent chez les femmes et l’un des plus meurtriers.
Le dépistage précoce demeure ainsi un enjeu majeur. Lorsqu’il est détecté à un stade précoce, le cancer du sein présente un taux de survie à cinq ans pouvant atteindre 9 femmes sur 10, souligne la campagne.
À travers « Octobre Rose », l’objectif est donc de renforcer l’information, d’encourager le dépistage et de soutenir les initiatives visant à améliorer la prévention et la prise en charge de la maladie.
Joséphine Mawete


