Le Gouvernement de la République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape dans la mise en œuvre du Programme national des cantines scolaires. La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a reçu lundi 27 juillet 2026 à Kinshasa une délégation du Programme alimentaire mondial (PAM), conduite par son directeur pays, David Stevenson, afin de finaliser les préparatifs du lancement de cette initiative prévu dès la rentrée scolaire 2026-2027.
Au cœur des échanges figurait la mise en œuvre opérationnelle du Programme national des cantines scolaires, présenté comme un levier essentiel pour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves à travers le pays.
Les discussions ont permis aux deux parties d’examiner les modalités de ce partenariat stratégique destiné à garantir un meilleur accès des apprenants à une alimentation équilibrée dans les établissements scolaires.
Le Gouvernement congolais et le Programme alimentaire mondial ambitionnent d’améliorer durablement la nutrition des élèves, de favoriser leur maintien à l’école et de lutter contre le décrochage scolaire.
En assurant aux enfants un repas au sein de leur établissement, les autorités entendent également créer un environnement d’apprentissage plus favorable, permettant aux élèves de mieux se concentrer en classe et d’améliorer leurs performances académiques.
Pour le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, ce programme vise à renforcer les mécanismes d’accompagnement des apprenants et à garantir un accès équitable à une éducation de qualité.

Le lancement du Programme national des cantines scolaires, annoncé pour la rentrée 2026-2027, marque ainsi une étape importante dans les efforts du Gouvernement pour placer le bien-être des enfants au cœur des politiques éducatives.
À l’issue de cette rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leur coopération afin d’assurer le succès de cette réforme. Ce partenariat entre le Gouvernement congolais et le Programme alimentaire mondial témoigne de leur engagement commun à promouvoir une école plus inclusive, où de meilleures conditions nutritionnelles contribueront à la réussite scolaire des élèves sur l’ensemble du territoire national.
Lydia Mangala


