À Paris, la députée Christelle Vuanga a appelé à renforcer la place de l’Afrique dans les mécanismes de décision internationale, lors d’une conférence consacrée au bilan et à l’avenir des Nations Unies.
Invitée par la Mairie du 16ᵉ arrondissement de Paris, Christelle Vuanga a pris part à une conférence consacrée au bilan et aux perspectives des Nations Unies, autour de la question de la place de l’Afrique dans l’architecture mondiale.
Aux côtés de plusieurs ambassadeurs, notamment ceux des Philippines, du Libéria, d’Haïti, d’Autriche et du Pakistan, la députée a porté une réflexion sur la gouvernance africaine et sa représentation dans les espaces de décision internationaux.
« L’Afrique doit aussi être au cœur des décisions »
Dans son intervention, Christelle Vuanga a défendu une participation accrue du continent africain à la gouvernance mondiale.
Pour la députée, l’Afrique ne doit pas se limiter à occuper une place importante dans les débats internationaux. Elle estime que le continent doit également participer pleinement aux décisions qui façonnent l’ordre mondial.
« L’Afrique ne doit plus seulement être au cœur des débats internationaux. Elle doit aussi être au cœur des décisions », a-t-elle déclaré.

Elle a également insisté sur l’importance de la voix et de la gouvernance africaines dans le système multilatéral.
« Notre voix compte. Notre gouvernance compte. L’Afrique doit prendre toute sa place dans le multilatéralisme et dans la construction du monde de demain », a-t-elle soutenu.

Cette intervention s’inscrit dans le débat plus large sur l’évolution de l’architecture internationale et la représentation du continent africain au sein des mécanismes de gouvernance mondiale.
À Paris, Christelle Vuanga a ainsi porté une réflexion centrée sur la nécessité pour l’Afrique de renforcer sa participation aux décisions internationales et de faire valoir davantage sa vision dans la construction du monde de demain.
Joséphine Mawete


