La République démocratique du Congo et l’Éthiopie entendent renforcer leur coopération dans le domaine du numérique. Le ministre de l’Économie numérique, Augustin Kibassa Maliba, a reçu en audience, jeudi 9 juillet, l’ambassadeur de la République fédérale démocratique d’Éthiopie en RDC, Mekuria Getachew Worku, pour des échanges consacrés au développement d’un partenariat stratégique entre les deux pays.
Cette rencontre, tenue au cabinet du ministre, a permis d’explorer plusieurs pistes de collaboration visant à accélérer la transformation numérique de la RDC et de l’Éthiopie, dans un contexte où les technologies digitales occupent une place croissante dans le développement économique du continent africain.
Au centre des discussions figuraient les opportunités d’investissement dans le secteur du numérique, le partage d’expertises technologiques, le développement d’infrastructures numériques ainsi que la mise en œuvre de projets de coopération d’intérêt commun.
Les deux parties ont également exprimé leur volonté de créer des synergies capables de favoriser l’innovation, le transfert de compétences et le renforcement des capacités dans un secteur considéré comme un moteur de croissance et de modernisation des économies africaines.
À l’issue de l’audience, l’ambassadeur éthiopien s’est félicité de la qualité des échanges et de la convergence de vues entre Kinshasa et Addis-Abeba.
« Nous avons convenu de travailler main dans la main dès à présent, pour le bénéfice mutuel de nos deux pays », a déclaré Mekuria Getachew Worku, réaffirmant l’engagement des deux États à faire du numérique un levier de développement économique, d’innovation et d’intégration régionale.

Pour les autorités congolaises, cette dynamique s’inscrit dans la vision de faire du numérique un pilier de la diversification économique et de la modernisation des services publics, tout en renforçant les partenariats avec les pays africains engagés dans la transformation digitale.
Ce rapprochement entre la RDC et l’Éthiopie marque ainsi une nouvelle étape vers la construction d’un écosystème numérique africain plus intégré, compétitif et innovant. Les deux pays entendent désormais traduire cette volonté politique en actions concrètes à travers de futurs accords de coopération portant notamment sur les infrastructures numériques, les investissements technologiques et le développement des compétences.
Lydia Mangala


