Ce lundi 24 août 2026, à Kinshasa, la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a procédé à la signature de lettres à échanger avec l’ambassadeur de la République populaire de Chine en RDC, Zhao Bin, constituant un accord relatif à la construction d’un nouvel immeuble en extension du ministère des Affaires étrangères.
Cette signature intervient près de cinquante ans après la construction du bâtiment administratif actuel du ministère, dont les capacités d’accueil ne correspondent plus aux exigences d’une administration diplomatique moderne et performante.
Le gouvernement congolais entend renforcer les infrastructures mises à la disposition de son administration diplomatique et améliorer les conditions de travail de son personnel. Le nouvel édifice devra répondre aux normes architecturales modernes et offrir un cadre davantage adapté aux missions et aux exigences du ministère.
Pour Thérèse Kayikwamba Wagner, la modernisation de l’outil diplomatique ne peut se limiter aux réformes institutionnelles et à l’action extérieure de l’État. Elle doit également passer par l’amélioration des infrastructures qui accueillent les agents chargés de porter la diplomatie congolaise.
« La modernisation de notre outil diplomatique passe également par l’amélioration des conditions de travail de notre administration », a souligné la Ministre d’État.
Le projet a pour objectif de moderniser l’administration congolaise et renforcer les capacités institutionnelles. Il traduit également la volonté de doter le ministère des Affaires étrangères d’un environnement de travail à la hauteur des responsabilités diplomatiques de la RDC.

La coopération entre Kinshasa et Pékin se trouve ainsi une nouvelle fois mise à contribution dans le domaine des infrastructures. La signature de cet accord ouvre la voie à la construction d’un immeuble destiné à accroître la capacité d’accueil du ministère et à accompagner son évolution.
Le projet revêt une portée symbolique. Près de cinq décennies après la construction du bâtiment administratif actuel, l’extension projetée marque une volonté de renouveler l’environnement dans lequel s’exerce la diplomatie congolaise.
Pour la RDC, l’enjeu est désormais de disposer d’un outil diplomatique moderne, fonctionnel et capable d’accompagner efficacement les ambitions du pays sur la scène internationale.
Lydia Mangala


