La République démocratique du Congo a célébré la Journée mondiale de la contraception 2026 autour du thème « La contraception, une option pour garantir son avenir ». À Kinshasa, les activités organisées à cette occasion ont accordé une place centrale aux jeunes, avec un accent particulier sur l’accès à une information fiable en matière de santé sexuelle et reproductive.
Couplée à une matinée scientifique, la célébration a réuni des étudiants issus de plusieurs établissements d’enseignement supérieur autour des enjeux liés à la planification familiale et à la contraception.
L’objectif était notamment de favoriser un espace d’échanges permettant aux jeunes de disposer d’informations fiables afin de faire des choix libres et éclairés concernant leur santé et leur avenir.
Planification familiale et droits en santé reproductive au cœur des échanges

Une conférence-débat a notamment été animée par la directrice du Programme national de santé de la reproduction (PNSR), Dr Anne-Marie Ntumba, ainsi que par le directeur du Programme national de santé de l’adolescent, Dr Fidèle Mbadu.
Les échanges ont porté sur plusieurs questions, notamment la situation de la planification familiale en RDC, la disponibilité des méthodes contraceptives ainsi que les droits liés à la santé sexuelle et reproductive.
La rencontre a également permis aux participants d’échanger directement avec les intervenants et de poser leurs questions dans un cadre présenté comme ouvert et sans tabou.
Informer pour prévenir les risques
Les participants ont notamment été sensibilisés sur les différentes méthodes contraceptives disponibles et leur rôle dans la planification familiale. Les discussions ont également abordé les liens entre la planification familiale, la santé maternelle et la prévention des grossesses non intentionnelles.
La prévention des avortements non sécurisés ainsi que celle des violences sexuelles et basées sur le genre figuraient également parmi les sujets abordés au cours de cette matinée scientifique.
À travers cette activité, les organisateurs ont mis l’accent sur l’importance de l’information et de l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive, particulièrement auprès des jeunes.
Joséphine Mawete


