Le transfert de Mario Stroeykens au Werder Brême connaît un premier coup de frein. Alors que le club allemand avait manifesté un intérêt concret pour le milieu offensif d’Anderlecht, les discussions se sont ralenties ces dernières heures, notamment en raison du montant réclamé par le club belge.
Selon plusieurs sources proches du dossier, le Werder Brême considère les exigences financières d’Anderlecht comme trop élevées. Les Mauves demanderaient environ 6 millions d’euros pour leur jeune milieu offensif, une somme que le club allemand ne serait pas disposé, en l’état, à débourser.
Le Werder avait pourtant avancé ses pions ces derniers jours. Le club de Bundesliga avait identifié Stroeykens comme une piste sérieuse pour renforcer son secteur offensif et envisageait un transfert dont le montant devait avoisiner les 6 millions d’euros, bonus compris.
Mais entre l’intérêt allemand et la conclusion d’un accord définitif, le chemin reste encore long. Le désaccord financier constitue désormais le principal obstacle aux négociations. Anderlecht devra-t-il revoir ses exigences à la baisse ou le Werder acceptera-t-il de se rapprocher des prétentions du club bruxellois ? Le dossier reste ouvert.
Pour Stroeykens, cette situation intervient alors que son avenir à Anderlecht demeure incertain. Le milieu offensif congolais dispose de moins de temps de jeu et pourrait être tenté par un nouveau challenge afin de relancer sa progression. La Bundesliga pourrait représenter une destination séduisante pour le joueur, à condition que les deux clubs parviennent à trouver un terrain d’entente.
À seulement 21 ans, Stroeykens conserve une marge de progression importante et son profil continue d’attirer l’attention au-delà des frontières belges. Le Werder Brême semble convaincu par son potentiel, mais pas encore au point de répondre aux exigences financières d’Anderlecht.
Le mercato pourrait donc encore faire évoluer la situation. Pour l’heure, le Werder et Stroeykens restent éloignés d’un accord, tandis que le montant de 6 millions d’euros constitue le principal point de blocage.
Le dossier n’est pas abandonné, mais son évolution dépend désormais de la capacité des deux clubs à rapprocher leurs positions.
Josaphat Mayi


