Le Service national poursuit ses actions en faveur de l’amélioration du cadre de vie dans la capitale congolaise. Après ses programmes axés sur la réinsertion des anciens membres des gangs urbains communément appelés « Kuluna », reconvertis en bâtisseurs, l’institution a lancé une opération de remise en peinture des séparateurs centraux sur plusieurs grandes avenues de Kinshasa.
Cette initiative entre dans le cadre d’un programme plus large de salubrité, d’assainissement et d’embellissement urbain visant à moderniser l’image de la ville et à offrir un environnement plus agréable aux habitants.
Sur le terrain, les équipes du Service national s’activent sur différents axes routiers stratégiques de la capitale pour réhabiliter les terre-pleins centraux. À travers ces travaux, l’objectif est de redonner de la visibilité aux infrastructures routières et de contribuer à une meilleure organisation de la circulation.
Cette opération revêt également un enjeu sécuritaire. La remise en peinture des séparateurs centraux permettra d’améliorer leur visibilité, notamment pendant la nuit, facilitant ainsi le déplacement des automobilistes et réduisant les risques liés à une mauvaise perception des obstacles sur la chaussée.
Pour le Service national, cette action traduit l’engagement des pouvoirs publics à transformer les espaces publics et à faire de Kinshasa une capitale plus propre, plus accueillante et mieux adaptée aux exigences d’une grande métropole.
Cette campagne met également en lumière la nouvelle orientation donnée au Service national, qui mobilise désormais des anciens jeunes impliqués dans la délinquance urbaine autour des activités utiles à la communauté. À travers ces travaux d’intérêt public, ces derniers participent activement à la construction et à l’embellissement de leur environnement.
Les responsables du Service national annoncent la poursuite de cette opération sur d’autres grandes artères de Kinshasa dans les prochaines semaines afin de renforcer durablement l’attractivité de la capitale et d’améliorer le quotidien de ses habitants.
Lydia Mangala


