La ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, Recherche scientifique et Innovations (ESURSI), Professeure Dr Marie-Thérèse Sombo, a reçu en audience, le lundi 5 octobre, une délégation de l’Ordre national des infirmiers de la République démocratique du Congo.
Cette rencontre a permis à la ministre de prendre connaissance du fonctionnement de cette structure professionnelle ainsi que de ses principales préoccupations liées au secteur des sciences infirmières.
Au cœur des échanges, l’Ordre national des infirmiers a particulièrement insisté sur les enjeux liés à la formation des futurs professionnels de santé.
La structure professionnelle souhaite notamment un meilleur encadrement des filières des sciences infirmières au sein des établissements d’enseignement supérieur, avec une organisation harmonisée et le respect des exigences liées à la qualité de la formation.
L’Ordre souhaite également être davantage associé à l’organisation et au fonctionnement de ces filières, afin de contribuer à la formation de professionnels répondant aux standards et aux exigences de la profession infirmière.
Prenant la parole, le président national de l’Ordre des infirmiers, Komba Djeko, a salué l’accueil réservé à la délégation. Il a présenté cette audience comme une étape importante dans le rapprochement entre le ministère et les organisations professionnelles du secteur, soulignant qu’une telle rencontre n’avait pas eu lieu depuis plus de quinze ans.
Il a par ailleurs félicité la ministre pour les efforts engagés en faveur d’un enseignement supérieur plus performant, inclusif et équitable.
Attentive aux préoccupations exprimées, Marie-Thérèse Sombo a accordé une oreille attentive aux différents desiderata présentés par l’Ordre national des infirmiers.
Cette audience s’inscrit dans la volonté du ministère de renforcer le dialogue avec les organisations professionnelles et de mieux prendre en compte leur expertise dans l’amélioration des formations universitaires.
L’ESURSI entend poursuivre les efforts visant à mieux organiser les filières des sciences infirmières, renforcer l’encadrement des étudiants et contribuer à une formation de qualité, en adéquation avec les exigences de la profession et les besoins du système de santé congolais.
Lydia Mangala


