À Mbuji-Mayi, la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a choisi d’aller au-delà du geste symbolique. Lors de sa visite à l’Hôpital général de référence de Bonzola, elle est allée à la rencontre des patients, des jeunes mamans, de leurs nouveau-nés et du personnel soignant, dans une démarche placée sous le signe de la proximité, de l’écoute et de la solidarité envers les personnes les plus vulnérables.
Accompagnée par sa fondation, Fondation LONA, la Première Dame a apporté un appui à cette structure sanitaire tout en posant des gestes de solidarité en faveur des familles confrontées à des situations de vulnérabilité.
Cette descente sur le terrain a permis à Denise Nyakeru Tshisekedi de prendre la mesure des réalités auxquelles fait face quotidiennement l’un des établissements hospitaliers de la ville de Mbuji-Mayi.
Dans les couloirs de l’Hôpital général de référence de Bonzola, la visite s’est voulue avant tout humaine. La Première Dame a partagé un moment avec les malades, échangé avec les jeunes mamans et porté une attention particulière aux nouveau-nés ainsi qu’au personnel médical chargé de leur prise en charge.
« Ma visite à l’Hôpital Général de Référence de Bonzola m’a permis de partager un moment chaleureux avec les patients, les jeunes mamans, leurs nouveau-nés, ainsi qu’avec le personnel soignant », a-t-elle déclaré.
Cette proximité lui a également permis de mieux appréhender les besoins de l’établissement et les difficultés auxquelles les équipes médicales et les patients sont confrontés.

« Cette visite m’a également permis de mieux mesurer les besoins de cet établissement et les défis auxquels il fait face au quotidien », a souligné la Première Dame.
À travers la Fondation LONA, Denise Nyakeru Tshisekedi entend poursuivre son engagement social auprès des communautés et des personnes en situation de vulnérabilité.
À Bonzola, cet engagement s’est matérialisé par un appui à l’hôpital et par des gestes de solidarité destinés aux familles les plus fragiles.
« À travers la Fondation LONA, nous avons apporté un appui à l’hôpital et posé des gestes de solidarité en faveur des familles les plus vulnérables », a-t-elle expliqué.

L’action de la fondation devrait également s’inscrire dans la durée, notamment à travers sa contribution à l’amélioration des conditions d’accueil et de prise en charge des patients.
La visite a aussi ouvert une perspective sur l’avenir de l’Hôpital général de référence de Bonzola. Face aux besoins observés sur place, la Première Dame a exprimé sa volonté de soutenir les démarches en faveur de la réhabilitation de cette structure sanitaire.
« Je m’emploierai à soutenir les démarches en faveur de sa réhabilitation, tandis que la Fondation LONA continuera, à son niveau, de contribuer à l’amélioration des conditions d’accueil et de prise en charge », a-t-elle assuré.
Selon la Proeiere Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, derrière les infrastructures et les équipements, la question de la santé demeure avant tout une question de dignité humaine.

« Chaque patient mérite d’être accueilli, accompagné et soigné dans des conditions respectueuses de sa dignité », a affirmé la Première Dame.
Cette visite à Mbuji-Mayi illustre ainsi une approche qui privilégie la présence sur le terrain et le contact direct avec les populations. Pour Denise Nyakeru Tshisekedi, il ne s’agit pas uniquement d’apporter une assistance, mais également d’écouter, de comprendre et d’identifier les réponses susceptibles d’améliorer durablement les conditions de vie des bénéficiaires.
À l’Hôpital général de référence de Bonzola, la Première Dame aura ainsi apporté bien plus qu’un appui matériel. Sa présence auprès des patients, des jeunes mamans et du personnel soignant se veut également un message de réconfort et de mobilisation.
Dans un contexte où de nombreuses structures sanitaires font face à des défis importants, son engagement rappelle une exigence essentielle : la qualité de la prise en charge médicale ne peut être dissociée du respect de la dignité humaine.
À Mbuji-Mayi, Denise Nyakeru Tshisekedi a ainsi renouvelé une conviction qui guide son action sociale : être aux côtés des plus vulnérables, non seulement par des paroles, mais aussi par une présence et des actions concrètes.
Lydia Mangala


