Le ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement (CAD) poursuit sa réforme de modernisation de l’administration publique. Le jeudi 25 juin, au Fleuve Congo Hôtel, quinze établissements et structures spécialisés placés sous sa tutelle ont officiellement signé leurs contrats de performance pour l’exercice 2026.
La cérémonie a été présidée par le ministre d’État en charge du Plan, Guylain Nyembo Mbwizya, qui a présenté cette initiative comme une nouvelle étape vers une administration davantage axée sur les résultats et la redevabilité.
Cette réforme, lancée en mars 2025 avec une phase pilote impliquant trois structures, l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), l’Institut National de la Statistique (INS) et l’Unité de Conseil et de Coordination du Partenariat Public-Privé (UC-PPP), s’étend désormais à l’ensemble des établissements relevant du ministère.
Une administration tournée vers les résultats

À travers ces contrats, le gouvernement entend instaurer une véritable culture de la performance au sein de l’administration publique, en fixant des objectifs précis, des indicateurs mesurables et un mécanisme régulier d’évaluation.
Pour Guylain Nyembo, les établissements publics jouent un rôle stratégique dans la réalisation des missions du ministère du Plan, notamment en matière de planification du développement, de coordination de l’aide extérieure, de promotion des investissements et de suivi des politiques publiques.
« Nous voulons promouvoir une véritable culture de la performance au sein de notre administration. Chaque structure doit être appréciée non seulement au regard des activités qu’elle réalise, mais surtout des résultats qu’elle produit au bénéfice de nos concitoyens », a déclaré le ministre d’État.
Cette démarche intègre la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place l’efficacité de l’action publique et la modernisation de l’administration au cœur des réformes institutionnelles.
Les contrats de performance constituent ainsi un outil de gouvernance permettant de renforcer la responsabilité des gestionnaires publics tout en améliorant la qualité des services rendus à la population.
Chaque structure signataire s’engage désormais sur des objectifs clairement définis, dont l’atteinte fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation périodique.
Le ministère du Plan entend faire de cette réforme un véritable moteur de transformation de l’administration congolaise.

L’objectif affiché est de bâtir des institutions plus performantes, plus transparentes et davantage orientées vers l’impact concret de leurs actions sur le développement du pays.
Avec l’élargissement du dispositif à quinze établissements publics, le gouvernement espère consolider une nouvelle culture administrative fondée sur la redevabilité, l’efficacité et la recherche permanente de résultats au service des citoyens et du développement de la République démocratique du Congo.
Lydia Mangala


