La Coupe du Monde 2026 restera gravée dans les annales du football africain, non seulement pour les performances réalisées sur les pelouses, mais aussi pour les retombées financières générées par cette participation historique. Avec dix nations engagées, l’Afrique a fièrement défendu ses couleurs et repart avec des gains importants, récompensant les parcours remarquables de ses représentants.
En chef de file incontesté, le Maroc a une nouvelle fois marqué les esprits sur la scène mondiale. Après un parcours exceptionnel, les Lions de l’Atlas ont vu leur aventure s’arrêter en quart de finale face à une solide équipe de France. Cette performance de haut niveau permet au royaume chérifien d’empocher une prime de 31,5 millions de dollars, confirmant sa place parmi les grandes nations du football mondial.
Derrière le Maroc, l’Égypte a également réalisé un parcours remarquable en atteignant les huitièmes de finale. Les Pharaons ont été éliminés par l’Argentine au terme d’une rencontre spectaculaire, mais quittent la compétition avec une récompense financière de 17,5 millions de dollars. Une enveloppe précieuse pour poursuivre le développement du football égyptien.
Le reste du contingent africain n’a pas démérité. Le Sénégal, l’Algérie, la République démocratique du Congo, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud et le Ghana ont tous atteint les seizièmes de finale avant de quitter la compétition. Malgré ces éliminations, chacune de ces sélections repart avec une dotation de 13,5 millions de dollars pour son parcours.
Au total, cette campagne mondiale s’annonce comme une véritable réussite financière pour le football africain. Ces ressources constituent une opportunité majeure pour renforcer les infrastructures sportives, professionnaliser davantage les championnats locaux et investir dans la formation des jeunes talents.
Josaphat Mayi


