L’assainissement du secteur minier congolais demeure au cœur des priorités de l’Inspection générale des Mines (IGM). Dans cette dynamique, son Inspecteur général, Rafael Kabengele, a été reçu en audience par le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Muadiamvita, autour du renforcement de la coopération institutionnelle dans la lutte contre la fraude et la contrebande minières.
Au centre de cette rencontre : la nécessité de consolider les mécanismes de contrôle, d’améliorer la coordination des interventions sur le terrain et de renforcer les capacités opérationnelles des institutions engagées dans la protection des ressources minières de la République démocratique du Congo.
À travers cette démarche, Rafael Kabengele entend renforcer l’efficacité de l’Inspection générale des Mines face aux pratiques frauduleuses qui fragilisent la gouvernance du secteur et portent atteinte aux intérêts économiques et stratégiques du pays.
Les échanges avec Guy Kabombo Muadiamvita ont notamment permis d’identifier des pistes d’action et des mécanismes susceptibles d’améliorer la collaboration entre les services concernés. Une coordination plus étroite apparaît essentielle pour rendre les opérations de contrôle plus efficaces et lutter contre les circuits illicites d’exploitation et de commercialisation des ressources minières.
Le Vice-Premier ministre a, à cette occasion, souligné l’importance de doter l’IGM des moyens nécessaires à l’accomplissement de ses missions. Il a plaidé pour une institution dynamique et performante, disposant de ressources humaines, matérielles et logistiques adaptées aux enjeux du secteur.
Pour sa part, Rafael Kabengele a réitéré son engagement à relever les défis liés à l’assainissement du secteur minier, au renforcement de la gouvernance et à la préservation des intérêts stratégiques de la République.
Un chantier qui engage la souveraineté économique
Au-delà de cette audience, la démarche portée par l’Inspecteur général des Mines renvoie à un enjeu fondamental : faire en sorte que les richesses minières congolaises profitent davantage à l’État et à la population, plutôt que d’alimenter les circuits de fraude et de contrebande.
Dans un pays où les ressources naturelles constituent un levier majeur de développement, le renforcement des capacités de contrôle et la coopération entre les institutions représentent des conditions essentielles pour améliorer la traçabilité des opérations minières et consolider la souveraineté économique nationale.
Une mission que Rafael Kabengele entend poursuivre conformément à la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Joséphine Mawete


