L’Espagne est sur le toit du monde, et son maître à jouer entre un peu plus dans la légende du football. Ce dimanche 19 juillet, au MetLife Stadium de New York-New Jersey, le capitaine de la Roja a soulevé le trophée de la Coupe du monde 2026 après la victoire de son équipe face à l’Argentine (1-0, après prolongation). Dans la foulée de ce sacre, Rodri a été désigné meilleur joueur (MVP) de la compétition.
À 30 ans, le milieu de terrain espagnol a livré un tournoi exceptionnel. Positionné devant la défense, il a régné sur l’entrejeu, dictant le rythme des rencontres avec une maîtrise et une sérénité remarquables. Sous son leadership, l’Espagne s’est appuyée sur un collectif parfaitement organisé, qui n’a concédé qu’un seul but en huit matches.
Cette performance est d’autant plus remarquable que Rodri revenait d’une grave blessure au genou contractée au cours de la saison avec Manchester City. Après plusieurs mois de rééducation, l’ancien joueur de Villarreal a retrouvé progressivement son meilleur niveau et a disputé l’intégralité des rencontres de la Roja durant ce Mondial, devenant l’un des principaux artisans du sacre espagnol.
Avec cette distinction, Rodri ajoute une nouvelle ligne prestigieuse à son palmarès. Déjà élu meilleur joueur de l’Euro 2024 avant de remporter le Ballon d’Or, il confirme son statut de référence mondiale à son poste. Ce trophée de meilleur joueur de la Coupe du monde récompense autant son influence dans le jeu que son rôle de leader au sein de la sélection dirigée par Luis de la Fuente.
La fête est totale pour l’Espagne, qui a également dominé les récompenses individuelles. Le défenseur Pau Cubarsí a été élu meilleur jeune joueur du tournoi, tandis qu’Unai Simón a remporté le Gant d’or, récompensant le meilleur gardien de la compétition.
Ces distinctions illustrent la domination de la Roja tout au long de cette Coupe du monde 2026 et consacrent une génération espagnole qui s’impose désormais comme la nouvelle référence du football mondial.
Josaphat Mayi


