Le gouvernement congolais poursuit la mise en œuvre de ses engagements envers le personnel de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU). La paie complémentaire du troisième trimestre 2025 (T3 2025) vient d’être effectuée, après celles des premier et deuxième trimestres de la même année, selon les informations communiquées sur le suivi de l’addendum de l’Accord de Bibwa 2.
Cette avancée intervient dans un contexte de préparation de la rentrée académique 2026-2027, annoncée pour le 26 octobre à Boma. Elle constitue une étape supplémentaire dans l’exécution des engagements pris par le gouvernement envers les acteurs du secteur universitaire.
L’Accord de Bibwa II, signé en septembre 2024 entre le gouvernement et le banc syndical de l’Enseignement supérieur et universitaire, prévoit plusieurs engagements destinés à répondre aux préoccupations du personnel académique et scientifique. Parmi les dossiers évoqués figurent l’amélioration de la rémunération, le paiement de la prime de recherche et la valorisation de la carrière des enseignants.
La mise en œuvre de ces engagements a toutefois fait l’objet de préoccupations syndicales. En octobre 2025, le Réseau des professeurs des universités et instituts supérieurs du Congo (RAPUICO) réclamait encore l’exécution effective des résolutions et la tenue des travaux de la commission chargée du suivi de l’accord.
Le paiement complémentaire du troisième trimestre 2025 constitue donc, selon les informations communiquées, une nouvelle étape dans ce processus. Il reste attendu que les autres engagements soient exécutés conformément aux dispositions convenues entre les parties.
Alors que les préparatifs de la rentrée académique 2026-2027 se poursuivent, avec une ouverture annoncée le 26 octobre à Boma, la question du respect des engagements sociaux demeure importante pour le fonctionnement des établissements d’enseignement supérieur et universitaire.
La poursuite des paiements et l’application des autres mesures prévues dans l’addendum seront déterminantes pour apprécier l’évolution du dialogue entre le gouvernement et les représentants syndicaux du secteur.
Lydia Mangala


