Rouge, vert, jaune ou orange, le poivron apporte de la couleur dans nos assiettes, mais aussi une intéressante variété de nutriments. Présent sur les marchés et dans les cuisines de Kinshasa, ce légume mérite une attention particulière pour sa richesse en vitamine C.
La vitamine C contribue au fonctionnement normal du système immunitaire et participe également à la protection des cellules contre le stress oxydatif. Elle améliore aussi l’absorption du fer provenant des aliments d’origine végétale.
Le poivron apporte également des fibres, importantes pour le bon fonctionnement du système digestif. Il contient par ailleurs différents caroténoïdes et autres composés végétaux, dont les quantités et la nature varient selon sa couleur et son degré de maturité.
Rouge, vert, jaune : pourquoi les couleurs comptent-elles ?
La couleur du poivron est notamment liée à son degré de maturité et à sa composition en pigments. Les poivrons rouges, par exemple, sont généralement plus mûrs que les poivrons verts et contiennent davantage de certains caroténoïdes.
Cela ne signifie pas pour autant qu’une couleur est systématiquement « meilleure » qu’une autre. Varier les couleurs permet surtout de diversifier les nutriments et les composés végétaux consommés.
Cru ou cuit : comment le consommer ?
Le poivron peut être consommé cru, en salade, ou cuit dans différentes préparations. Une cuisson prolongée peut toutefois réduire une partie de la vitamine C, qui est sensible à la chaleur.
Pour profiter au mieux de sa richesse nutritionnelle, il peut donc être intéressant de varier les modes de préparation.
À Kinshasa, le poivron est souvent utilisé pour relever les sauces, les viandes, les poissons et différents plats. Pourtant, derrière son rôle d’ingrédient aromatique se trouve un légume qui contribue réellement à la qualité nutritionnelle du repas.
Coloré, croquant et riche en vitamine C, le poivron a tout pour gagner une place régulière dans nos assiettes.
Ben Mandjolo


