Le ministre des Droits Humains, Samuel Mbemba Kabuya, a clôturé ce lundi 14 septembre 2026 la retraite d’imprégnation organisée à l’intention des chefs des Divisions provinciales de son ministère, venus des 26 provinces de la République démocratique du Congo. Les assises ont notamment porté sur le renforcement des capacités et l’amélioration du suivi de la situation des droits humains à travers le pays.
La clôture de cette retraite a été marquée par la remise d’équipements de travail aux responsables provinciaux. Des motocycles, ordinateurs, groupes électrogènes, téléphones et autres matériels leur ont été remis afin de leur permettre d’améliorer leurs interventions sur terrain et de renforcer la remontée des informations vers l’administration centrale.

Le ministère entend notamment faciliter la collecte et la transmission régulière des données relatives à la situation des droits humains dans les différentes provinces.
Les chefs des Divisions provinciales sont ainsi appelés à transmettre leurs rapports au plus tard le 5 du mois suivant, afin de permettre au Gouvernement central de disposer d’une situation plus claire et actualisée des droits humains sur l’ensemble du territoire national.
Dans son mot de clôture, Samuel Mbemba a exhorté les participants à mettre en pratique les connaissances et enseignements acquis durant ces assises.
Pour le ministre, le renforcement des capacités des responsables provinciaux doit se traduire par une présence plus efficace du ministère dans les provinces, notamment dans la promotion et la protection des droits des Congolais.
Il a également rappelé que cette mission s’inscrit dans la volonté de consolider un véritable État de droit, conformément à la vision du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Samuel Mbemba a particulièrement insisté sur le rôle des chefs des Divisions provinciales dans la prévention, le suivi et la dénonciation des violations des droits humains.
Il les a appelés à exercer leurs responsabilités sans tenir compte de la fonction, du rang ou de la qualité des personnes mises en cause lorsqu’une violation des droits humains est constatée.
Le ministre a ainsi soutenu qu’en République démocratique du Congo, il n’existe pas de politique de violation des droits des Congolais, soulignant par conséquent la nécessité pour les structures provinciales de jouer pleinement leur rôle d’alerte et de protection.
Lancée le vendredi 11 septembre 2026, cette retraite a réuni les chefs des Divisions provinciales des Droits Humains venus des 26 provinces de la RDC.
En lançant les travaux, Samuel Mbemba Kabuya avait présenté cette rencontre comme un cadre d’imprégnation consacré aux attributions du ministère des Droits Humains et à la politique du Gouvernement dans ce secteur.
Les échanges ont notamment visé à permettre aux responsables provinciaux de mieux maîtriser leurs missions et de contribuer à une administration plus efficace dans le domaine des droits humains.
Cette retraite s’est ainsi achevée avec un double enjeu : renforcer les capacités des responsables provinciaux et leur donner les moyens matériels d’assurer un meilleur suivi de la situation des droits humains sur le terrain.
Lydia Mangala


