En marche du Débat public de haut niveau organisé le mercredi 22 juillet à New York par la République démocratique du Congo dans le cadre de sa présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a poursuivi sa série de consultations diplomatiques en s’entretenant avec Abdulla Balalaa, vice-ministre des Affaires étrangères des Émirats arabes unis chargé de l’Énergie et de la Durabilité.
Cette rencontre vise à promouvoir une gouvernance plus responsable des ressources naturelles, un sujet que Kinshasa souhaite désormais inscrire durablement au cœur des réflexions internationales sur la paix et la sécurité.
Au cours des échanges, les deux responsables ont abordé le suivi de cette initiative congolaise, qui met en avant la nécessité d’une gestion transparente et durable des ressources naturelles afin de limiter les risques de conflits, de renforcer la stabilité et de favoriser un développement au bénéfice des populations.
Les Émirats arabes unis ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leur partenariat avec la République démocratique du Congo et ont exprimé leur intérêt à accompagner la dynamique de réflexion portée par Kinshasa. Cette position traduit la convergence de vues entre les deux pays sur l’importance de faire des ressources naturelles un facteur de prospérité et de coopération, plutôt qu’une source de tensions.

Pour la diplomatie congolaise, cette rencontre témoigne de l’écho favorable que continue de susciter son plaidoyer auprès de plusieurs partenaires internationaux. En multipliant les échanges bilatéraux en marge des travaux du Conseil de sécurité, la RDC entend élargir le cercle des États engagés à soutenir une gouvernance responsable des ressources naturelles, considérée comme un levier essentiel pour la consolidation de la paix.
Selon le ministère des Affaires étrangères, ces consultations s’inscrivent dans la vision du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui privilégie une diplomatie de résultats fondée sur des partenariats gagnant-gagnant, le respect de la souveraineté des États et la recherche de solutions communes aux défis mondiaux.
Kinshasa poursuit ainsi ses efforts pour transformer son initiative diplomatique en une dynamique internationale capable de renforcer la coopération entre les États et de promouvoir une gestion des ressources naturelles au service de la paix, de la stabilité et du développement durable.
Lydia Mangala


