La République démocratique du Congo assure, du 1ᵉʳ au 31 juillet 2026, la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies, une responsabilité qu’elle exerce pour la troisième fois depuis son adhésion à cet organe onusien.
Élue le 3 juin 2025 par l’Assemblée générale des Nations unies en qualité de membre non permanent pour le mandat 2026-2027, la RDC avait obtenu 184 voix sur 187 votants, témoignant d’un large soutien de la communauté internationale à sa candidature.
Le pays retrouve ainsi le Conseil de sécurité après deux précédents mandats exercés entre 1982 et 1983, puis entre 1990 et 1991.
Cette présidence intervient dans un contexte international marqué par la persistance de plusieurs crises sécuritaires et humanitaires à travers le monde, nécessitant une coopération renforcée entre les États membres et les institutions multilatérales.
Au cours de ce mois de juillet, la RDC entend contribuer activement aux travaux du Conseil en mettant l’accent sur le dialogue, la prévention des conflits, la protection des populations civiles et le renforcement du multilatéralisme comme instruments de maintien de la paix et de la sécurité internationales.
Dans le cadre de son mandat 2026-2027, le pays a défini deux axes prioritaires qui guideront son action au sein du Conseil de sécurité : la paix et la sécurité, ainsi que la prévention et la résolution des conflits.
Ces priorités s’inscrivent dans la volonté des autorités congolaises de promouvoir des approches durables face aux crises internationales et de renforcer les mécanismes de coopération entre les États membres des Nations unies.
La Mission permanente de la République démocratique du Congo auprès des Nations unies a indiqué qu’elle tiendra régulièrement le public informé des principales activités et des réunions inscrites au programme de cette présidence mensuelle.
Cette nouvelle responsabilité diplomatique offre à la RDC l’opportunité de porter sa voix sur les grandes questions internationales, tout en mettant en avant les enjeux liés à la paix, à la sécurité et au développement durable, notamment dans la région des Grands Lacs et sur le continent africain.
Lydia Mangala


