L’avenir numérique de la République démocratique du Congo se construit avec la contribution des acteurs publics, privés et académiques. Parmi les personnalités ayant pris part à cet exercice stratégique figure l’ingénieure Prisca Makila, directrice générale de KIM Engineering, qui a participé à l’atelier national de validation de la Politique sectorielle de l’Économie numérique (PSEN) 2026-2030, organisé les 21 et 22 juillet 2026 à l’Hôtel Memling, à Kinshasa, par le ministère de l’Économie numérique.
Sa présence à ces assises démontre la volonté d’associer les compétences du secteur privé aux réflexions destinées à définir les grandes orientations de la transformation numérique du pays pour les cinq prochaines années.
Engagé dans la mise en œuvre de la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en matière de transformation numérique, et en cohérence avec le Programme d’actions du Gouvernement 2024-2028 conduit par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, le ministère de l’Économie numérique, dirigé par Augustin Kibassa Maliba, a initié l’élaboration de cette politique sectorielle appelée à servir de référence pour la planification, la programmation, le financement et le suivi des interventions publiques dans le domaine du numérique.
Les travaux de validation ont réuni un large éventail de parties prenantes, notamment des représentants des administrations publiques, de la Présidence de la République, de la Primature, des ministères sectoriels, de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC), de l’Agence pour le développement du numérique (ADN), du Fonds de développement du service universel (FDSU), du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), du monde universitaire, de la société civile ainsi que des entreprises spécialisées dans les technologies.

Dans ce cadre, Prisca Makila a représenté KIM Engineering, une entreprise engagée dans le développement de solutions technologiques adaptées aux réalités congolaises. Sa participation témoigne de l’importance accordée à l’expertise nationale dans la conception des politiques publiques liées au numérique.
Au cours des deux journées de travaux, les experts ont procédé à une analyse approfondie du diagnostic du secteur afin d’identifier les principaux défis et les priorités à prendre en compte dans la future stratégie nationale. Les échanges ont également porté sur la cohérence entre la vision proposée, les orientations stratégiques, les programmes, les actions envisagées ainsi que les résultats attendus.
Les participants ont par ailleurs examiné l’alignement du document avec les principaux cadres nationaux de développement, notamment le Plan national stratégique de développement, le Programme d’actions du Gouvernement, le Guide méthodologique d’élaboration des politiques publiques ainsi que le Code du numérique.
Structurée autour de cinq axes majeurs, la Politique sectorielle de l’Économie numérique 2026-2030 ambitionne de renforcer les infrastructures numériques, d’accélérer la transformation numérique de l’État, de stimuler l’économie numérique et l’innovation, de développer le capital humain et l’inclusion numérique, tout en consolidant la gouvernance des données, la cybersécurité et le recours à une intelligence artificielle responsable.
Pour KIM Engineering, cette participation intègre une dynamique de collaboration avec les pouvoirs publics afin d’accompagner les grandes réformes du secteur. L’entreprise entend contribuer à l’émergence de solutions innovantes capables de répondre aux besoins du pays et de soutenir la modernisation de l’administration, des entreprises et des services destinés aux citoyens.
À l’issue des travaux, les experts ont validé techniquement le projet de Politique sectorielle de l’Économie numérique 2026-2030, sous réserve de l’intégration des recommandations formulées. Celles-ci concernent notamment la consolidation des indicateurs de performance, la stabilisation de la chaîne des résultats, la clarification des responsabilités institutionnelles, le renforcement des mécanismes de financement ainsi que l’amélioration du dispositif de suivi-évaluation.
Cette validation marque une étape importante dans la construction de la future feuille de route numérique de la République démocratique du Congo.
Pour des acteurs comme Prisca Makila, qui œuvrent quotidiennement au développement de l’innovation technologique, elle constitue également une opportunité de mettre l’expertise congolaise au service d’une transformation numérique durable, inclusive et créatrice de valeur pour le pays.
Lydia Mangala


