L’aventure soudanaise de Guy Bukasa aura été aussi courte qu’intense. Arrivé à Al Hilal SC le 4 juillet dernier, l’entraîneur congolais quitte officiellement le club ce mercredi 19 août, après seulement quelques semaines de collaboration. Une séparation précoce, alors que son contrat devait initialement courir jusqu’en juillet 2027.
Nommé pour superviser les équipes de jeunes et occuper le rôle de manager, Guy Bukasa s’était rapidement retrouvé aux commandes de l’équipe première dans un contexte particulier. Le technicien congolais a ainsi eu l’occasion de laisser son empreinte sur le banc d’Al Hilal, notamment lors de la campagne de la CECAFA.
Son passage aura été marqué par des résultats encourageants. En cinq rencontres, Al Hilal a remporté trois matches, concédé un nul et enregistré une seule défaite. Le club soudanais a inscrit neuf buts pour seulement trois encaissés, terminant à la troisième place de la compétition régionale.
Malgré ce bilan positif, les deux parties ont finalement décidé de mettre un terme à leur collaboration. Al Hilal SC a officialisé le départ du technicien congolais dans un communiqué publié sur ses réseaux sociaux.
« Le président et les membres du conseil d’administration du club Al-Hilal et du secteur sportif adressent leurs sincères remerciements à Guy Bukasa, entraîneur de l’équipe réserve, pour son engagement auprès du club. Il s’excuse de ne pouvoir poursuivre sa collaboration avec l’équipe. Nous souhaitons à Guy Bukasa le meilleur pour l’avenir », a indiqué le club.
Ce départ intervient donc au terme d’un séjour particulièrement bref, mais qui aura permis à Guy Bukasa de se faire remarquer dans un environnement footballistique soudanais exigeant. Son bilan sportif, construit en quelques semaines seulement, témoigne d’une adaptation rapide et d’une capacité à obtenir des résultats dans un contexte où il n’était pas forcément destiné, à l’origine, à occuper durablement le banc de l’équipe première.
À l’heure où Al Hilal ouvre un nouveau chapitre, Guy Bukasa se retrouve désormais libre de tout engagement. Le technicien congolais devra rapidement se tourner vers la suite de sa carrière, fort d’une expérience supplémentaire sur la scène africaine et d’un passage soudanais certes court, mais loin d’être anecdotique.
Josaphat Mayi


