À l’occasion de la 6ᵉ édition du Grand Salon de l’Agribusiness et du Digital (GSAD), Ecobank RDC réitère son engagement en faveur du développement de l’agriculture et de l’entrepreneuriat en République démocratique du Congo. Présent parmi les partenaires de cette édition, Sabin Sabihene, Responsable du Segment Secteur Public et du Réseau d’Agences Ecobank, a présenté les différents mécanismes mis en place par la banque pour faciliter l’accès des acteurs agricoles au financement, aux équipements et au renforcement des capacités.
Pour Ecobank RDC, l’agriculture elle représente un levier stratégique pour l’emploi, la transformation de l’économie et la sécurité alimentaire.

« Ecobank RDC croit en l’agriculture et c’est la raison pour laquelle nous avons créé [notre accompagnement] depuis bientôt 6 ans. Nous voyons aussi que l’agriculture est un moyen stratégique pour la création d’emplois, pour la transformation économique et pour la sécurité humaine », a déclaré Sabin Sabihene.
L’engagement de la banque se traduit par plusieurs mécanismes de financement destinés aux entreprises et entrepreneurs évoluant dans le secteur agricole.
« Notre implication, notre participation dans le soutien de ce business se fait à travers plusieurs mécanismes, notamment le financement des différentes campagnes agricoles, le financement du commerce agricole et le financement des différents investissements », a expliqué le responsable d’Ecobank.

La banque met également à disposition différents produits et services destinés à répondre aux besoins des entrepreneurs, qu’il s’agisse de financer les stocks, l’acquisition d’équipements ou encore d’autres besoins liés au développement de leurs activités.
Pour Sabin Sabihene, la première étape pour les entrepreneurs intéressés reste de prendre contact avec la banque afin d’étudier les solutions adaptées à leur activité.
L’un des dispositifs mis en avant lors de cette conférence concerne particulièrement les femmes entrepreneures. Ecobank dispose d’un programme leur permettant d’accéder à des crédits pouvant atteindre 50 000 dollars sans garantie, selon les conditions du programme.
« Nous avons également un programme qui permet aux femmes entrepreneurs d’accéder à des crédits jusqu’à 50 000 dollars sans aucune garantie », a précisé Sabin Sabihene.

Le programme prévoit également des formations organisées au cours de l’année. Ces sessions visent notamment à renforcer les compétences des entrepreneures et à favoriser le partage d’expériences entre femmes ayant développé avec succès leurs activités, en RDC comme dans les autres pays où Ecobank est présente.
Pour Ecobank, l’accès au financement ne peut être dissocié du renforcement des capacités. La banque propose ainsi des formations destinées à mieux préparer les entrepreneurs à la gestion et au développement de leurs activités.
« L’autre chose que nous faisons, c’est la formation. Nous proposons différentes formations au courant de l’année. Ce sont des formations qui ont aussi un partage d’expérience entre les différents succès que nous avons dans notre pays, mais aussi dans les autres pays où nous sommes présents », a indiqué le responsable.

Cette approche vise à donner aux entrepreneurs davantage d’outils pour structurer leurs entreprises et mieux saisir les opportunités de financement.
Ecobank intervient également à travers différents types de crédits, notamment le financement de stocks et celui destiné à l’acquisition d’équipements.
« Le financement passe par plusieurs moyens. Soit ça peut être un financement de stocks, un financement d’équipements. Ce sont des choses que nous pouvons mettre à disposition de nos différents clients », a souligné Sabin Sabihene.

La banque entend ainsi jouer un rôle de facilitateur dans la transformation des projets agricoles en activités économiques viables, en travaillant également avec différents mécanismes de garantie et partenaires nationaux.
Ecobank entend donc rapprocher davantage les entrepreneurs agricoles des solutions financières disponibles. Le but reste de faire passer les jeunes et les porteurs de projets « de l’idée à la terre », en leur donnant accès non seulement aux opportunités, mais aussi aux outils nécessaires pour transformer leurs projets en entreprises durables.
Lydia Mangala


