En marge du Débat public de haut niveau organisé le mercredi 22 juillet à New York par la République démocratique du Congo, dans le cadre de sa présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies, la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue avec Michelle Bachelet, candidate au poste de Secrétaire générale de l’ONU. Au cœur de leurs échanges figurait le renforcement du rôle des Nations Unies dans la prévention des conflits, la médiation, l’inclusion et la protection des populations civiles face aux crises contemporaines.
Kinshasa entend promouvoir une approche renouvelée des enjeux de paix et de sécurité internationales, en mettant l’accent sur des réponses durables aux causes profondes des conflits.
Au cours des discussions, Thérèse Kayikwamba Wagner et Michelle Bachelet ont souligné l’importance de renforcer les capacités des Nations Unies en matière de prévention des crises, de médiation politique et de protection des civils, dans un contexte mondial marqué par la multiplication des conflits armés, des crises humanitaires et des défis sécuritaires.
Les échanges ont également insisté sur la nécessité de promouvoir des processus de paix plus inclusifs, capables d’intégrer les différentes composantes des sociétés concernées afin de garantir des solutions durables et une meilleure résilience face aux crises.
Cette rencontre intervient alors que la République démocratique du Congo poursuit un plaidoyer actif sur la scène internationale en faveur d’une gouvernance mondiale davantage orientée vers la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la valorisation des partenariats fondés sur le respect mutuel.
Selon le ministère des Affaires étrangères, ces échanges s’inscrivent dans la vision portée par le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui privilégie une diplomatie de résultats reposant sur des partenariats gagnant-gagnant et le respect de la souveraineté des États.
La RDC entend ainsi consolider son rôle au sein des instances internationales et contribuer activement aux réflexions sur l’avenir de la gouvernance mondiale ainsi que sur le renforcement de l’efficacité des Nations Unies face aux défis sécuritaires du XXIᵉ siècle.
Lydia Mangala


