L’ASBL KESHO BISO, en partenariat avec la Représentation Nationale des Étudiants du Congo (RNEC), a réuni samedi 3 octobre 2026 à l’Hôtel Memling de Kinshasa des représentants de plus de cinquante établissements d’enseignement supérieur et universitaire autour de la co-construction de la bourse KESHO BISO. Les échanges ont porté sur le financement des études, l’orientation, l’encadrement et l’insertion professionnelle des jeunes.
La rencontre a réuni des représentants issus des sept grands espaces de représentation estudiantine du pays, notamment le Grand Katanga, le Grand Kasaï, le Kongo Central, le Grand Équateur, le Grand Kivu, le Grand Bandundu et Kinshasa, avec la représentation du Maniema au sein du Grand Kivu.
Présent à ces travaux, le ministre des Mines et ambassadeur itinérant de l’Université de Lubumbashi, Louis Watum Kabamba, a pris part aux échanges consacrés à la mise en place d’un mécanisme durable de financement de la bourse KESHO BISO.
L’initiative vise à contribuer à la continuité des parcours académiques des étudiants confrontés aux difficultés financières, tout en inscrivant cette aide dans une approche plus large d’accompagnement de la jeunesse.
Les participants ont insisté sur la nécessité de ne pas limiter la bourse à un simple soutien financier. L’accompagnement devrait également intégrer l’orientation académique, l’encadrement et la préparation à l’insertion professionnelle.
Cette approche entend permettre aux bénéficiaires de poursuivre leur formation dans de meilleures conditions, mais également de développer les compétences nécessaires à leur avenir professionnel.
L’entrepreneuriat demeure par ailleurs une piste à encourager pour les jeunes qui souhaitent s’engager dans la création d’activités et développer leurs propres initiatives.
À travers son slogan « KESHO BISO – Demain, c’est nous », la bourse place les jeunes au centre de la réflexion sur leur avenir.
Les travaux de co-construction ont ainsi permis de réunir les différentes représentations estudiantines autour d’une ambition commune : créer un dispositif capable de soutenir la formation, de renforcer les compétences et de favoriser l’employabilité des jeunes Congolais.
L’enjeu réside désormais dans la structuration d’un mécanisme de financement durable et dans la mise en place d’un accompagnement susceptible de transformer le soutien aux études en véritable passerelle vers l’autonomie et l’insertion professionnelle.
Lydia Mangala


