La République démocratique du Congo a célébré, ce lundi 5 octobre 2026, la Journée mondiale des enseignants. À Kinshasa, le ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté (MINEDUNC) a marqué cette journée au Lycée Technique de la Gombe, autour du thème : « Aux côtés du personnel enseignant : 60 ans à protéger la profession, promouvoir la condition enseignante et façonner nos futurs ».
Cette édition revêt une portée particulière, puisqu’elle marque les 60 ans de la Recommandation OIT-UNESCO concernant la condition du personnel enseignant, adoptée en 1966.

À cette occasion, la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a salué l’engagement des enseignantes et enseignants congolais ainsi que leur contribution à la transformation du système éducatif.
Dans son intervention, la ministre d’État a notamment mis en avant le défi de l’adaptation de l’école aux mutations technologiques. Face à l’évolution du numérique, les enseignants sont appelés à accompagner les élèves dans l’acquisition de nouvelles connaissances et compétences.

Cette transformation implique également de renforcer les capacités des professionnels de l’éducation afin qu’ils puissent mieux répondre aux nouvelles exigences pédagogiques et technologiques.
Raïssa Malu a, par ailleurs, réaffirmé l’engagement du gouvernement à renforcer l’accompagnement des enseignants et à améliorer leurs conditions d’exercice. L’objectif est de leur permettre de jouer pleinement leur rôle dans la formation des élèves et dans le développement des compétences nécessaires à leur avenir.

À l’issue de la cérémonie officielle, la ministre d’État s’est rendue à l’école primaire Lisanga, où elle a effectué une visite de proximité.
Cette étape lui a permis d’échanger directement avec des enseignants dans leurs salles de classe et de prendre contact avec leurs réalités quotidiennes de travail.

Le MINEDUNC entend ainsi mettre en lumière la place centrale du personnel enseignant dans la construction du système éducatif congolais, tout en inscrivant la profession dans les transformations actuelles liées au numérique et aux nouveaux besoins de formation.
Lydia Mangala


