Intervenant au panel « Agir pour transformer », organisé samedi 3 octobre 2026, dans le cadre du cinquième anniversaire de la Fondation Grâce à ma Mère (GRAME), l’honorable Moussaï Sanguma, sénateur de la République démocratique du Congo, pasteur et professeur d’université, a placé l’action et la formation au cœur de la transformation sociale.
Interrogé par la modératrice Ruth Ngwanza sur la différence entre une action qui soulage temporairement une difficulté et celle qui produit une transformation durable, le sénateur a défendu une approche fondée d’abord sur le passage à l’action.

« Vous voulez transformer, il suffit d’abord d’agir », a-t-il lancé.
Pour Moussaï Sanguma, l’initiative de GRAME illustre cette logique. Une femme qui bénéficie d’une formation ne reçoit pas uniquement une connaissance théorique : elle acquiert une capacité qu’elle peut ensuite transformer en activité et mettre au service de sa communauté.
À travers son intervention, il a notamment insisté sur la capacité des femmes formées à devenir progressivement autonomes et à participer elles-mêmes à la transformation de leur environnement.
L’engagement de GRAME montre ainsi, selon lui, qu’une action qui commence à petite échelle peut progressivement prendre une dimension plus importante.
Pour le sénateur, le changement ne commence donc pas nécessairement par de grands programmes. Il peut partir d’une initiative, d’une idée ou d’une personne qui décide simplement d’agir.
Son intervention a ainsi résumé l’un des principaux messages du panel selon lequel la transformation ne peut commencer sans passage à l’action, et l’action gagne en impact lorsqu’elle s’accompagne de formation et de renforcement des capacités.
Ben Mandjolo


