Paris, août 2026 — Cinq cadres du Cadastre Minier de la République démocratique du Congo (CAMI) ont achevé, à Paris, une formation intensive de cinq jours consacrée à la cybersécurité, à l’intelligence artificielle et à la protection de l’information stratégique.
À l’initiative d’INNOV Advisory, cette session de renforcement des capacités s’inscrit dans le cadre d’une collaboration avec le CAMI. Medi Kebantima, Directrice générale d’INNOV Advisory, a salué cette collaboration et la participation des cadres congolais à cette formation.
À l’issue de cinq jours de travaux, les cinq participants ont reçu leurs certificats INNOV Advisory, marquant la clôture de cette session de formation.
Miser sur la protection de l’information stratégique
Pour Medi Kebantima, cette initiative va au-delà d’une simple session de formation. Elle vise à contribuer au renforcement des capacités d’une institution appelée à gérer des informations stratégiques liées au patrimoine minier de la RDC.
La cybersécurité, la protection de l’information et l’intelligence artificielle constituent aujourd’hui des enjeux croissants pour les institutions publiques, particulièrement dans un contexte marqué par la transformation numérique et l’accroissement des volumes de données à traiter et à sécuriser.
La formation a ainsi permis aux cadres du CAMI d’approfondir leurs connaissances dans ces différents domaines et de se familiariser avec des outils et approches adaptés aux nouveaux défis numériques.
Le CAMI renforce les compétences de ses cadres
Le Cadastre Minier joue un rôle central dans la gestion des données et des informations relatives au domaine minier congolais. Le développement des compétences de ses cadres en matière de sécurité numérique participe donc au renforcement des capacités institutionnelles.
La remise des certificats vient ainsi consacrer cinq jours d’apprentissage intensif à Paris.
À travers cette collaboration, Medi Kebantima et INNOV Advisory entendent contribuer au développement de compétences adaptées aux enjeux technologiques auxquels sont confrontées les institutions stratégiques.
« Ce n’est pas juste une formation. C’est un bouclier pour une institution qui protège le patrimoine minier d’une nation entière », a souligné Medi Kebantima dans sa publication annonçant la fin de cette session.
Cette initiative illustre ainsi l’importance croissante accordée à la formation et à la cybersécurité dans la protection des informations stratégiques liées au secteur minier congolais.
Joséphine Mawete


