La ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Coopération internationale, Francophonie et Diaspora congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, s’est entretenue, jeudi 24 septembre 2026 à New York, avec son homologue lituanien, Kestutis Budrys.
La rencontre a été marquée par la signature de l’accord portant établissement des relations diplomatiques entre la RDC et la Lituanie, une démarche qui ouvre officiellement la voie à une coopération plus structurée entre les deux États.
Avec cet accord, Kinshasa et Vilnius disposent désormais d’un cadre officiel pour développer leurs relations et explorer de nouveaux domaines de coopération.
Parmi les secteurs identifiés figure notamment celui des minerais critiques, considéré comme un axe potentiel de développement de la coopération bilatérale. La RDC, riche en ressources minières stratégiques, cherche à renforcer ses partenariats internationaux autour de ce secteur.
Les deux ministres ont également évoqué la nécessité de renforcer leur soutien mutuel au sein des organisations internationales.
Les échanges ont notamment porté sur la coopération dans les enceintes de l’Union européenne et du Conseil de sécurité des Nations unies, où les deux pays entendent maintenir une concertation sur les questions d’intérêt commun.
Cette volonté traduit également l’ambition de Kinshasa de diversifier ses partenariats diplomatiques et de renforcer sa présence dans les mécanismes multilatéraux.
Thérèse Kayikwamba Wagner était accompagnée du Professeur Ezéchiel Amani Cirimwami, candidat de la RDC au poste de juge de la Cour pénale internationale (CPI).
Sa présence aux côtés de la ministre d’État intervient dans le cadre de la promotion de la candidature congolaise au sein des institutions internationales. Elle témoigne également de la volonté de la RDC de mettre en avant ses compétences et ses représentants dans les instances judiciaires internationales.
La RDC et la Lituanie posent ainsi les bases d’une coopération appelée à s’étendre aux minerais critiques, au multilatéralisme et à d’autres domaines d’intérêt commun.
Lydia Mangala


