À quelques semaines de la rentrée scolaire 2026-2027, prévue le mardi 1er septembre 2026, le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté intensifie les préparatifs à travers les différentes provinces éducationnelles de la République démocratique du Congo. L’objectif est de réunir les conditions nécessaires à une reprise des cours ordonnée, apaisée et conforme au calendrier scolaire national.
La mobilisation concerne particulièrement les autorités éducatives provinciales, appelées à travailler en étroite collaboration avec les chefs d’établissement afin d’anticiper les difficultés et de veiller à l’application des orientations nationales.
Dans les provinces éducationnelles, les responsables sont invités à s’assurer de la préparation des établissements avant le retour des élèves. L’enjeu consiste notamment à garantir un accueil adéquat et un environnement propice aux apprentissages dès le premier jour de classe.
Cette préparation s’accompagne d’un rappel des principes qui encadrent le fonctionnement du système éducatif, notamment le respect de la gratuité de l’enseignement primaire, la lutte contre les antivaleurs et l’amélioration de la gouvernance scolaire.
Le ministère entend également poursuivre la transformation du secteur à travers la modernisation des pratiques administratives et la digitalisation progressive de la gestion des établissements.
À Lubumbashi, les autorités de la province éducationnelle du Haut-Katanga 1 ont réuni, mardi 11 août, les chefs d’établissement des écoles publiques et privées agréées pour faire le point sur les préparatifs de la prochaine rentrée.
Cette rencontre a permis de rappeler les principales dispositions à respecter avant et pendant la reprise des cours, fixée officiellement au 1er septembre.
Prenant la parole, le Proved du Haut-Katanga 1, le professeur Joseph Mwinkeu, a appelé les responsables d’écoles à davantage de rigueur dans la gestion de leurs établissements.
Une attention particulière a été accordée au respect des règles relatives à la perception des frais scolaires ainsi qu’au calendrier officiel. Les chefs d’établissement sont ainsi invités à éviter toute initiative susceptible de perturber le démarrage harmonisé des activités scolaires.
Les échanges ont également porté sur la responsabilité pédagogique et éthique des chefs d’établissement.
Ces derniers sont appelés à exercer un leadership exemplaire, à promouvoir un climat scolaire sain et à contribuer à l’amélioration continue de la qualité de l’enseignement.
La gouvernance scolaire constitue ainsi l’un des axes majeurs des préparatifs. Pour les autorités éducatives, une rentrée réussie ne dépend pas uniquement de la réouverture des salles de classe, mais également de la capacité des établissements à fonctionner dans le respect des règles et à offrir aux élèves des conditions favorables à leur apprentissage.
La préparation de la rentrée 2026-2027 s’inscrit également dans la dynamique de transformation numérique engagée dans le secteur éducatif.
Les responsables d’écoles ont notamment été sensibilisés à l’utilisation des outils numériques destinés à moderniser la gestion administrative et à améliorer la gouvernance des établissements.
Cette évolution doit progressivement permettre de rendre certaines procédures plus efficaces, d’améliorer la disponibilité des informations scolaires et de renforcer le suivi administratif.
La mobilisation observée dans le Haut-Katanga entre dans une dynamique plus large menée à travers les différentes provinces éducationnelles du pays.
À l’approche du 1er septembre 2026, le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté mise ainsi sur la coordination entre les autorités nationales, les structures provinciales et les établissements scolaires pour éviter les dysfonctionnements et garantir une reprise harmonieuse.
L’ambition est de faire de cette rentrée une étape supplémentaire dans l’amélioration du système éducatif congolais, avec une attention portée à la qualité des apprentissages, à la protection des élèves, à la gratuité de l’enseignement primaire, à la bonne gouvernance et à la modernisation du secteur.
Désormais, la responsabilité repose sur l’ensemble des acteurs. Des autorités éducatives aux chefs d’établissement, en passant par les enseignants et les communautés scolaires, chacun est appelé à contribuer à la réussite d’une rentrée qui devra marquer le début d’une nouvelle année d’apprentissage dans un cadre organisé et respectueux des orientations nationales.
Lydia Mangala


