Après quatre jours d’échanges, de partage d’expériences et de mise en pratique, la deuxième édition de la Semaine de l’Étudiant s’est achevée ce jeudi 13 août 2026 au Silikin Village, à Kinshasa. Outre les panels et les ateliers, cette édition aura surtout porté la vision de son initiateur, Ben Ndondele, celle d’offrir aux étudiants des espaces où ils peuvent apprendre autrement, rencontrer des professionnels et mieux se préparer aux réalités du monde du travail.
Placée sous le thème « Études universitaires et capital humain à l’ère du numérique : se former, s’adapter, réussir », cette deuxième édition a proposé quatre jours d’activités autour de la formation, de l’employabilité et du développement personnel.
Les participants ont notamment pris part à la rubrique Zua Mayele, à différents panels, à un colloque ainsi qu’à des ateliers pratiques consacrés à l’éducation financière, à l’entrepreneuriat, au développement personnel et au numérique comme levier d’avenir professionnel.
Derrière cette programmation, Ben Ndondele et TBC Academia ont voulu répondre à la simple préoccupation de savoir comment aider les jeunes à passer de la formation universitaire à une véritable capacité d’action.
Pour l’initiateur de la Semaine de l’Étudiant, l’université ne doit pas être un espace isolé des réalités professionnelles. Les étudiants doivent également pouvoir comprendre les exigences du marché, développer leurs compétences, construire leur réseau et apprendre à identifier les opportunités.
Durant les quatre jours, les échanges ont ainsi dépassé les enseignements purement académiques. Les participants ont été amenés à réfléchir à leur gestion financière, à leur rapport au travail, à leur capacité d’entreprendre, à leur développement personnel et à la manière dont le numérique peut devenir un véritable outil professionnel.
L’ambiance est de faire de la Semaine de l’Étudiant un espace où la jeunesse ne vient pas seulement écouter, mais où elle peut également poser des questions, confronter ses idées à l’expérience des professionnels et repartir avec des pistes concrètes.
Au moment de clôturer cette deuxième édition, Ben Ndondele a tenu à saluer les différents intervenants, partenaires et participants qui ont contribué à la réussite de l’événement.
Il a notamment reconnu l’apport des personnalités, experts et professionnels venus partager leurs expériences avec les étudiants. À ses yeux, ces rencontres peuvent parfois devenir un déclic dans le parcours d’un jeune.
« Vous n’êtes pas simplement venus parler aux jeunes, vous avez contribué à leur donner des repères, de l’espoir et parfois même une nouvelle direction », a-t-il souligné.

L’initiateur a également exprimé sa reconnaissance à Silikin Village, TMB, Orange RDC, l’ARPTC, aux ministères de l’Économie nationale et de la Communication et Médias, ainsi qu’aux différentes institutions, entreprises et équipes ayant accompagné cette deuxième édition.
Il a aussi salué le travail effectué en coulisses par les équipes chargées de l’organisation, de la communication et du branding, rappelant que derrière ces quatre jours d’activités se trouvent plusieurs semaines de préparation et de nombreux défis.

La clôture a surtout été l’occasion pour Ben Ndondele de rappeler le rôle que les étudiants doivent eux-mêmes jouer dans la construction de leur avenir.
Pour lui, dans un environnement professionnel qui évolue rapidement, le diplôme ne peut plus constituer l’unique réponse.
Les jeunes doivent continuer à apprendre, développer des compétences complémentaires, entreprendre, créer des réseaux et surtout prendre des initiatives.
« Ne restez pas spectateurs de votre avenir, formez-vous, osez entreprendre, posez des questions, créez et surtout croyez en votre potentiel », a-t-il lancé.
Ben Ndondele a encouragé les étudiants à ne pas considérer les opportunités comme quelque chose qui doit nécessairement venir de l’extérieur. Il les invite plutôt à développer leur capacité à créer eux-mêmes de la valeur et à construire progressivement leur parcours.

Pour l’initiateur, la fin de la Semaine de l’Étudiant ne devrait cependant pas signifier la fin des échanges entre les jeunes et les différents acteurs de leur environnement professionnel. C’est dans cette perspective qu’il a placé la Maison des étudiants au cœur de son plaidoyer.
Ben Ndondele souhaite voir émerger un espace permanent où les jeunes pourraient se former, être orientés, rencontrer des professionnels, développer leurs compétences et transformer leurs idées en projets.
« Notre jeunesse a besoin d’un espace permanent où elle peut apprendre, être orientée, rencontrer des professionnels, développer ses compétences, transformer ses idées en projets et surtout trouver des opportunités », a-t-il expliqué.

Cette vision dépasse donc le cadre d’un événement de quelques jours. Il s’agit de créer, dans la durée, une passerelle entre les étudiants, les institutions, les entreprises et les différentes opportunités professionnelles.
Ben Ndondele a également rendu hommage à l’ensemble de l’équipe de TBC Academia pour le travail accompli.
L’organisation d’une telle rencontre demande, selon lui, de la préparation, de la disponibilité et une capacité à surmonter les difficultés qui peuvent apparaître avant et pendant l’événement.
Pour l’initiateur, ces efforts doivent surtout servir de base à une ambition plus grande pour les prochaines éditions.


« Que cette deuxième édition ne soit pas une fin, mais le début d’une ambition encore plus grande pour notre jeunesse », a-t-il conclu.
Après quatre jours de rencontres, de réflexion et de pratique, la deuxième édition de la Semaine de l’Étudiant laisse ainsi derrière elle une série de messages, mais aussi une responsabilité. Pour Ben Ndondele, l’enjeu n’est plus seulement de réunir les jeunes autour d’un événement, mais de créer progressivement une dynamique capable de les accompagner au-delà de ces quatre jours.
Le véritable bilan de cette édition se mesurera donc dans la capacité des participants à transformer les connaissances acquises en compétences, en projets, en initiatives et en opportunités.
Lydia Mangala


