Le renforcement de la formation professionnelle et la reconnaissance officielle des compétences constituent deux chantiers prioritaires pour améliorer l’employabilité en République démocratique du Congo. Parmi les avancées envisagées figurent l’inauguration prochaine du plus grand centre de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) à Kisangani et l’opérationnalisation de la Commission nationale de certification professionnelle (CNCP).
Ces deux dossiers ont été au centre des échanges entre le ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba wa Massamba, et l’ambassadeur de France en RDC, Rémi Maréchaux, vendredi 6 novembre 2026, à Kinshasa. Le diplomate français était accompagné d’une délégation de représentants de l’Agence française de développement (AFD).
L’inauguration prochaine du centre de l’INPP à Kisangani figure parmi les principaux projets évoqués lors de cette rencontre. Présentée comme le plus grand centre de l’institution, cette infrastructure devrait renforcer les capacités de formation professionnelle dans la province de la Tshopo et les régions environnantes.
Sa mise en service représente une perspective importante pour les jeunes en quête de qualifications adaptées aux exigences du marché du travail, ainsi que pour le développement des compétences nécessaires à l’insertion professionnelle.
L’autre chantier porte sur l’opérationnalisation de la Commission nationale de certification professionnelle. Cette étape doit ouvrir la voie à la délivrance des premières certifications officielles reconnues en RDC, permettant de mieux valoriser les compétences professionnelles.
L’enjeu est de donner une reconnaissance institutionnelle aux qualifications des travailleurs et des personnes formées, tout en renforçant leur crédibilité et leur visibilité sur le marché de l’emploi.

La coopération entre la RDC et la France entend contribuer au renforcement du dispositif national de formation professionnelle. L’objectif est de favoriser une main-d’œuvre mieux qualifiée, de faciliter l’accès des jeunes à l’emploi et de promouvoir un travail décent en République démocratique du Congo.
Lydia Mangala


