Le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a réceptionné, lundi 26 octobre 2026, le rapport général de la Cour des comptes sur l’exécution de la loi de finances pour l’exercice 2025. Remis par le Premier président de cette institution, Jimmy Munganga Ngwaka, ce document doit permettre aux parlementaires d’examiner la gestion budgétaire de l’État et d’exercer leur mission de contrôle des finances publiques.
La cérémonie s’est déroulée au Sénat, en présence du deuxième vice-président, Basengesi Katintima, et de la rapporteure, Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula.

À l’issue de l’audience, Jimmy Munganga a expliqué que cette transmission découle de la mission d’assistance au Parlement confiée à la Cour des comptes par l’article 34 de sa loi organique.
Le rapport rassemble les observations formulées à l’issue du contrôle de l’exécution du budget 2025. Il sera exploité par le Parlement dans le cadre de ses prérogatives en matière de contrôle budgétaire, a précisé le Premier président de la Cour des comptes.
La réception de ce document constitue une étape du processus de reddition des comptes de l’État. Elle donne aux sénateurs des éléments d’appréciation sur l’exécution de la loi de finances et la gestion des ressources publiques au cours de l’exercice concerné.
Jean-Michel Sama s’est réjoui du respect, par la Cour des comptes, de ses obligations légales, selon les déclarations de Jimmy Munganga Ngwaka à la presse.
Cette démarche s’inscrit dans le rôle constitutionnel du Parlement en matière de contrôle de l’action publique, notamment à travers l’examen de l’exécution budgétaire.
Ce rapport constitue un instrument de contrôle de la gestion des finances publiques. Son examen doit contribuer à apprécier la manière dont les recettes et les dépenses prévues dans la loi de finances ont été exécutées.
Pour le Sénat, cette étape réaffirme l’importance de la transparence budgétaire et de la reddition des comptes dans la gouvernance de l’État. Elle s’inscrit dans le processus parlementaire visant à renforcer le suivi de l’utilisation des ressources publiques.
Lydia Mangala


