Au lendemain des nombreuses réactions suscitées par le choix du tireur de penalty lors de la rencontre du Brésil, Vinícius Jr est sorti du silence pour livrer sa version des faits. L’ailier brésilien a fermement démenti les accusations selon lesquelles il aurait refusé d’assumer ses responsabilités à un moment décisif du match.
Face aux journalistes, le joueur du Real Madrid a expliqué que la décision revenait exclusivement au sélectionneur Carlo Ancelotti, qui avait désigné à l’avance le tireur du penalty.

« C’était la décision d’Ancelotti de donner le penalty à Bruno. L’entraîneur choisit avant le match qui va tirer les penaltys. Il a choisi Bruno », a déclaré Vinícius.
Le numéro 7 madrilène a également tenu à préciser que ce choix reposait sur des considérations purement sportives, estimant que son coéquipier était plus performant dans cet exercice.

« Il tire mieux les penaltys que moi, et c’est pour cette raison que l’entraîneur l’a choisi. C’est tout », s’est-il justifié.
Vinícius Jr a profité de cette sortie médiatique pour répondre aux critiques relayées sur les réseaux sociaux et dans certains médias, où plusieurs observateurs lui reprochaient de s’être dérobé dans un moment crucial.
« Beaucoup diront que je ne voulais pas le tirer, mais je ne me suis jamais caché. Je tire les penaltys avec le Real Madrid lorsque l’entraîneur me le demande. Je n’ai jamais été égoïste et je n’ai jamais cherché à être le meilleur buteur de la compétition », a-t-il ajouté.

Par cette déclaration, l’international brésilien entend mettre un terme à une polémique qui a animé les débats ces dernières heures. Son message est clair : le choix du tireur ne relevait ni de la peur ni d’un manque de responsabilité, mais d’une décision tactique prise par Carlo Ancelotti dans l’intérêt de l’équipe.
Cette mise au point intervient alors que le Brésil poursuit son parcours dans la compétition. La Seleção espère désormais rester concentrée sur ses objectifs sportifs et éviter que les polémiques extérieures ne perturbent la cohésion du groupe.
Ben Mandjolo


