Le Fonds de soutien et de développement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FSD-FARDC) a procédé, lundi 31 août 2026, à une évaluation à mi-parcours des actions menées depuis le lancement de ses activités. Une réunion de la commission a été présidée au Secrétariat général de la Défense nationale par le coordonnateur national de cette structure, le général de brigade Muzala Ilunga Dieudonné.
Cette séance de travail s’est tenue dans le cadre du suivi des activités engagées par le Fonds, créé pour mobiliser et structurer les appuis destinés à accompagner l’effort de guerre et contribuer au développement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Au cours de la réunion, le coordonnateur national du FSD-FARDC a présenté le bilan des différentes actions de prospection et de sensibilisation menées auprès des institutions publiques et des acteurs du secteur privé.

Ces démarches visent notamment à obtenir des engagements et des appuis susceptibles de renforcer la mobilisation des ressources en faveur de l’effort de guerre lancé par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
L’ambition est également d’élargir progressivement la base des partenaires et de mettre en place un mécanisme structuré permettant d’orienter les différentes contributions vers le renforcement des capacités des forces armées.
Cette phase d’évaluation devrait ainsi permettre de mesurer le chemin parcouru, tout en identifiant les obstacles rencontrés dans la mobilisation des soutiens.
Pour le général de brigade Muzala Ilunga Dieudonné, l’efficacité du Fonds repose notamment sur une implication coordonnée des différents acteurs appelés à contribuer à cette dynamique.
Les institutions publiques, les entreprises privées et les autres partenaires constituent ainsi des maillons importants dans la stratégie de mobilisation envisagée par cette structure.
Le FSD-FARDC entend consolider un mécanisme durable de soutien capable d’accompagner les besoins liés à la défense nationale.

L’objectif est de faire du Fonds un cadre permettant de canaliser les efforts et de renforcer la capacité de mobilisation autour des enjeux sécuritaires auxquels fait face la République démocratique du Congo.
Cette démarche bénéficie de l’accompagnement du Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Guy Kabombo Muadiamvita.
Les autorités ambitionnent notamment de disposer d’un outil d’appui stratégique susceptible de contribuer à la modernisation et au renforcement de l’efficacité opérationnelle des Forces armées de la République démocratique du Congo.
L’évaluation à mi-parcours constitue donc une étape importante pour réorienter, si nécessaire, les actions déjà engagées et fixer les priorités pour la suite.
Entre mobilisation des ressources, élargissement des partenariats et structuration des mécanismes de soutien, le FSD-FARDC cherche désormais à renforcer son rôle dans l’accompagnement du dispositif national de défense et de sécurité.
Cette réunion devrait ainsi permettre de dégager de nouvelles orientations afin d’optimiser les actions à venir et de consolider l’appui apporté aux FARDC dans un contexte où les enjeux sécuritaires demeurent au cœur des priorités nationales.
Lydia Mangala


