Coup de tonnerre au Daring Club Motema Pembe. Paul Kasembele n’est plus le président de coordination du club de Kinshasa. À quelques jours des élections prévues le 1er septembre, le dirigeant a annoncé sa démission et indiqué qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession.
Le DCMP change de visage à la veille d’un rendez-vous important pour son avenir. Paul Kasembele a décidé de quitter ses fonctions de président de coordination du club vert et blanc de Kinshasa. Une décision annoncée directement aux joueurs, alors que le club traverse une période de transition sur le plan de sa gouvernance.
Dans un message adressé à l’effectif, Kasembele a d’abord remercié les joueurs pour leur fidélité et leur engagement envers le club. Il les a ensuite invités à poursuivre le travail avec le groupe déjà présent aux entraînements au Stade 24.
« Aujourd’hui, je démissionne, mais je vous exhorte à aller rejoindre ceux qui s’entraînent déjà au Stade 24 pour le bien du DCMP. Il n’existe qu’un seul DCMP. Les hommes passent, mais le DCMP reste. », a annoncé Paul Kasembele.
Le désormais ancien président a également confirmé qu’il ne prendra pas part aux élections du 1er septembre. Il invoque des raisons personnelles pour expliquer son retrait de la course à la présidence.
Cette démission intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le Daring. Le club doit désormais s’appuyer sur ses instances dirigeantes pour assurer la continuité de ses activités et préparer la prochaine étape de son organisation. Les joueurs sont, selon les informations communiquées, laissés à la disposition du Conseil d’administration.
L’annonce de Paul Kasembele ouvre ainsi une nouvelle page dans l’histoire récente du DCMP. Alors que les élections approchent, le club devra rapidement clarifier sa future direction et créer les conditions nécessaires à une préparation sereine de la prochaine saison.
Une chose est certaine. Le scrutin du 1er septembre prend désormais une dimension particulière. Avec le départ de Kasembele, le Daring s’apprête à tourner une page de sa gouvernance et à écrire la suivante.
Josaphat Mayi


