Dans le cadre du dernier remaniement ministériel, la République démocratique du Congo a procédé le mercredi 13 août 2025 à une fusion stratégique entre le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) et celui de la Recherche scientifique et innovation technologique (ESURS-IT).
Cette décision vise à renforcer la synergie entre formation académique et innovation scientifique, avec pour objectif de moderniser le système éducatif supérieur et d’accélérer le développement technologique national.
Une passation symbolique avant la prise de fonctions officielle
Avant l’installation officielle de la nouvelle ministre, une cérémonie de remise et reprise s’est tenue entre les deux directeurs de cabinet, préparant le terrain pour la transition ministérielle.
La Professeure Marie-Thérèse Sombo, reconduite à la tête de l’ESURS, s’est déjà installée sur le site et prend désormais les rênes de ce portefeuille élargi, combinant les responsabilités de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Marie-Thérèse Sombo : une vision de continuité et d’innovation
Dans ses premiers mots en tant que ministre unifiée, la Prof. Dr Sombo a déclaré :
« C’est en toute humilité que je reçois aujourd’hui, ici et maintenant, les fonctions relatives au portefeuille stratégique de la Recherche scientifique et innovation technologique que Son Excellence Monsieur le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi a daigné désormais me confier, en sus du Ministère dédié jadis à l’Enseignement supérieur et universitaire que j’ai eu à diriger déjà pendant plus d’une année », a-t-elle déclaré.
Elle a souligné que cette fusion représente une opportunité unique de renforcer l’interconnexion entre la formation universitaire et les initiatives de recherche scientifique, afin de mieux répondre aux défis économiques et technologiques de la RDC.
Une stratégie pour l’avenir académique et scientifique
Avec cette nouvelle organisation, le ministère dispose désormais d’un champ d’action élargi, permettant de coordonner plus efficacement la planification des programmes universitaires, la valorisation de la recherche scientifique et le développement de technologies innovantes.
Les analystes estiment que cette fusion pourrait également faciliter l’accès aux financements, renforcer la collaboration avec les institutions internationales et promouvoir l’excellence académique au niveau national et continental.
La ministre Sombo hérite donc d’un portefeuille stratégique qui combine formation, innovation et modernisation, plaçant l’enseignement supérieur et la recherche scientifique au cœur des priorités gouvernementales.
Lydia Mangala


