Dans un contexte politique de la diplomatie agissante mise en œuvre par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, la République Démocratique du Congo a été au centre de l’attention du continent en organisant la 16ème conférence annuelle du conseil interuniversitaire des pays de l’Afrique de l’Est (EAC).
Déterminée à recevoir les 250 membres venus du Kenya, de la Tanzanie, du Soudan du Sud, de la Somalie, du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi, la patronne de l’ESU, le Prof Marie-Thérèse Sombo, a clôturé ces assises qui ont démarré le 28, ce mercredi 30 juillet 2025 au fleuve Congo hôtel.

«Le thème central Réflexions sur les tendances mondiales en matière d’éducation et leurs implications sur le paysage de l’enseignement supérieur dans la CAE, a résonné avec force et actualité. Les discussions sur les micro-certifications, l’éducation transdisciplinaire, et l’intégration de l’intelligence artificielle ont mis en lumière les profondes mutations que connaît l’enseignement supérieur, et la nécessité d’y répondre de manière collective, cohérente et ambitieuse… » a-t-elle déclaré dans son mot de clôture.
Cependant, elle n’a pas manqué de souligner l’importance qu’accorde le gouvernement de la Première Ministre Judith Suminwa à l’émergence du système éducatif congolais.
En outre, Cette rencontre très riche en partage d’expériences, hisse l’université congolaise vers un système compétitif et une dynamique d’enseignement qui s’adapte au système LMD avec la mobilité des professeurs et des étudiants, ainsi que l’usage de l’anglais comme canal de communication.
Par ailleurs, les délégations repartent avec un témoignage fort de la RDC :
« …il fait beau ici, contrairement à ce que nous raconte CNN, France 24 et TV 5 » à déclaré un représentant kényan.
La rédaction


