À mesure que s’affirme la réforme de l’aménagement du territoire en République Démocratique du Congo, les résistances se cristallisent. Et dans cette bataille silencieuse entre l’ordre et le désordre, entre la rigueur et les anciens réflexes, Maître Guy LOANDO MBOYO, l’une des figures gouvernementales de premier plan subit depuis quelques jours une attaque médiatique dont les motivations politiques ne font plus aucun doute.
Selon plusieurs sources proches du Ministre d’État en charge de l’Aménagement du Territoire, les accusations relayées récemment par une plateforme prétendant œuvrer à la protection des lanceurs d’alerte ne sont rien d’autre qu’une tentative grossière de déstabilisation, au moment même où la réforme qu’il porte depuis 2021 entre dans une phase de concrétisation historique.
L’enquête publiée par la Plateforme de Protection des Lanceurs d’Alerte en Afrique (PPLAAF), relayée par quelques médias occidentaux, prétend révéler un lien indirect entre un contrat de sous-traitance et l’entourage du ministre, dans le cadre du projet d’autoroute Kinshasa–Matadi.

Pourtant, aucune preuve sérieuse n’est avancée, aucun
acte judiciaire n’a été émis, aucune enquête officielle ne vise aujourd’hui l’intéressé.
De surcroît, les faits évoqués dans le rapport remontent à une époque antérieure à sa nomination au Gouvernement, ce que confirment plusieurs personnalités bien informées au sein de l’administration. Aucune implication personnelle dans la gestion de la société citée n’a jamais été établie, et selon des proches, « il n’a ni détenu des parts ni exercé
un quelconque rôle opérationnel dans cette entreprise ».
Pourquoi maintenant ? Le timing soulève toutes des questions.
Le plus troublant reste cependant le calendrier de publication. L’enquête sort exactement deux semaines après la promulgation de la toute première Loi sur l’Aménagement du Territoire en RDC, texte fondateur piloté par ce membre du gouvernement depuis plusieurs années.
Pour nombre d’observateurs, il est évident que cette tentative de salissure vise à affaiblir un acteur clé des réformes structurelles en cours, au moment où celles-ci commencent à produire des résultats visibles.
« Quand un homme réforme l’ordre établi, les premières réactions viennent rarement des institutions, mais presque toujours de ceux qui perdent leurs privilèges », note un analyste congolais spécialiste des politiques publiques.
Depuis 2021, le Ministre d’État a mené avec une rigueur exceptionnelle la refondation de l’aménagement du territoire en RDC. Parmi les avancées concrètes :
La Politique Nationale d’Aménagement du Territoire (PNAT) ;
Les guides méthodologiques de planification (PPAT, PLAT, PSAT) ;
La création du Géoportail national ;
La modélisation de la ville durable de Boma ;
La structuration du Kinshasa Mercantile Exchange (KME).
Mais surtout, il a fait adopter une Loi majeure qui manquait depuis l’indépendance, érigeant ainsi l’aménagement du territoire en levier de développement national, d’équité spatiale et de souveraineté territoriale.

Selon ses proches collaborateurs, le Ministre d’État n’a jamais dévié de ses principes d’intégrité, de transparence et de loyauté envers la République. Ceux qui le côtoient décrivent un homme concentré sur ses responsabilités, peu enclin aux mondanités, et profondément attaché à la modernisation de l’appareil d’État.
Il n’a d’ailleurs cessé de le rappeler : « Je reste concentré sur mes missions. Toute tentative de me détourner de l’essentiel est vaine. Mon engagement est au service du peuple congolais, et rien d’autre ».
Dans un État de droit, la vérité ne se décrète pas sur les plateaux télé ni dans les colonnes de la presse étrangère. Elle se construit sur la base d’enquêtes rigoureuses, de procédures contradictoires et de décisions rendues par les juridictions compétentes. Or, aucun rapport officiel, ni de la justice, ni de l’Inspection Générale des Finances ne met en cause l’action du Ministre d’État concerné.
C’est pourquoi plusieurs voix, dans les milieux institutionnels comme dans la société civile
républicaine, appellent à rejeter cette instrumentalisation médiatique et à faire bloc
derrière les réformes courageuses qui sont en train de transformer la gouvernance du territoire congolais.
Il faut le dire avec lucidité : réformer, c’est déranger. Incarner le changement, c’et s’attirer les foudres de l’ancien système. Mais l’histoire jugera. Elle retiendra qu’à une époque charnière pour la RDC, un homme a osé remettre de l’ordre, imposer des règles, et bâtir l’ossature juridique d’un développement harmonieux.
Alors que les attaques se multiplient, les résultats parlent d’eux-mêmes. Et les Congolais, dans leur lucidité, savent reconnaître les vrais bâtisseurs des faux prophètes.


