Une délégation de l’Association Nationale des Établissements publics et Entreprises du Portefeuille (ANEP), conduite par son secrétaire exécutif national, Patrick Ngulu Mbiobawhul, a effectué, le jeudi 17 juillet 2025, une visite officielle dans les nouveaux locaux du Cadastre Minier (CAMI), au cœur du centre-ville de Kinshasa.
Une descente stratégique qui vient balayer d’un revers de main les rumeurs infondées, confirmant que tout s’est déroulé dans la légalité, la transparence financière et une totale neutralité politique.
Un immeuble acquis dans les règles de l’art

Installé désormais dans l’ancien immeuble Sabena, situé sur le boulevard du 30 Juin, le CAMI a ouvert ses portes à la délégation de l’ANEP dans un esprit d’ouverture et de redevabilité.
Sur place, toutes les pièces justificatives ont été mises à la disposition des visiteurs pour démontrer que l’acquisition du bâtiment a été faite dans le strict respect des lois et procédures en vigueur.
Aucun soupçon de surfacturation, aucune main noire, ni influence politique ne pèse sur ce dossier.
Une propriété de l’État congolais, gage de souveraineté

L’immeuble, désormais inscrit dans le patrimoine de l’État congolais, symbolise une gestion rigoureuse et responsable des ressources publiques.
Loin des scandales qui ont pu ternir la gestion de certains établissements publics, le Cadastre Minier, sous la direction de M. Popol Mabolia, marque des points sur le terrain de la gouvernance.
Cette transparence vient ainsi renforcer la souveraineté du Congo dans la gestion de son cadastre minier, un secteur stratégique au cœur des enjeux économiques du pays.
Clap de fin sur les accusations malveillantes
En apportant des preuves concrètes et en ouvrant ses portes à une institution de régulation comme l’ANEP, le CAMI répond avec fermeté à ses détracteurs.
Selon ses responsables, les accusations portées dans l’opinion relevaient d’une volonté manifeste de nuire à l’image d’un établissement en pleine mutation positive.
La visite de l’ANEP s’inscrit dès lors comme un acte fort de clarification et de soutien institutionnel. Elle marque la fin d’un feuilleton injustement entretenu et réaffirme l’engagement du CAMI à travailler dans le respect des normes républicaines.
Le CAMI, une référence en matière de transparence
Dans un contexte où la méfiance envers les institutions publiques reste encore vive, l’exemple du CAMI mérite d’être salué et érigé en modèle de bonne gouvernance.
En mettant en lumière la légalité de ses actions, en assurant la transparence et en affirmant sa neutralité, l’institution réaffirme son rôle stratégique dans la gestion des ressources minières du pays, et surtout, sa loyauté envers la République.
Lydia Mangala


